Un matin froissé
Il y a de ces matins d’hiver
Comme une brume voilant l’esprit
Comme une frasque infinie
Que tue lentement de tourment
Il ne reste alors que
Du paraître à leur yeux
Que des routes provinciales
Qui ne mênent en aucun lieu
Trêve de pleurs, trêve de mélancolie
Le sage l’avait dit, meurt donc à la fin
Des ciels tourmentés enfin tu seras libérés
Des odeurs délétères tu seras décantées
Là, la-bas où se fond l’horizon
Un point seul ne reste, une perle d’éternité
Cours y vite, atteint-le, cris en le nom
Intoxique lambeau de sublimes illusions
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Critique de l’actualité, rejet des situations absurdes, voilà à quoi ce Blog est consacré!
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