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“Santé: les Canadiens n’en ont pas assez pour leur argent…” quelle surprise!

Le misérabilisme de la fonction publique encore et toujours…. on comprend pas tabarnak!

Le mardi 22 janv 2008

Santé: les Canadiens n’en ont pas assez pour leur argent
Ariane Lacoursière
La Presse
Comparativement aux pays de l’Union européenne, le Canada fait piètre figure en matière de soins de santé. Selon une nouvelle étude qui a analysé la qualité des systèmes de santé de 28 pays, le Canada se classe au 23e rang, loin derrière l’Autriche, les Pays-Bas et la France, qui terminent en tête.

Le Canada devance tout juste des pays comme la Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie. «Les soins au Canada sont de bonne qualité. Mais les temps d’attente sont trop longs et la population paye trop cher pour un système qui a plusieurs lacunes», résume Johan Hjertqvist, président du groupe de recherches Health Consumer Powerhouse de Bruxelles (HCP), qui a conduit l’étude.

Depuis maintenant trois ans, le HCP et le Frontier Centre for Public Policy de Winnipeg (FCPP) évaluent la qualité des soins de santé des pays européens. Pour la première fois cette année, le Canada a été inclus dans l’étude. Cinq facteurs ont été analysés: le respect des droits des patients, les temps d’attente, la qualité des soins, les coûts du système et l’accès aux médicaments.

Au Canada, les chercheurs ont constaté que les droits des patients sont peu respectés. Il est difficile d’avoir accès à son propre dossier médical. Et demander l’avis d’un second médecin avant d’accepter un traitement est quasiment impossible. Le Canada termine au 27e rang du classement au chapitre du respect des droits des patients, tout juste devant la Pologne.

Mais c’est au niveau des temps d’attente que le Canada est le plus faible. «C’est beaucoup trop long. Par exemple, il s’écoule plusieurs jours avant qu’un patient soit envoyé à un médecin spécialiste, déplore Peter Holle, président du FCPP. Le Canada arrive au dernier rang à ce chapitre.»

Des soins de qualité

Heureusement, les soins offerts aux patients canadiens sont excellents. Le taux de mortalité et le nombre de personnes qui survivent à des maladies graves est considérable. Le Canada termine d’ailleurs au 13e rang pour la qualité de ses soins.

Chaque année, le Canada dépense 550 millions US en santé; comparativement, l’Autriche et les Pays-Bas dépensent environ 800 millions US chacun, selon le HCP. M. Hjertqvist estime que le système de santé canadien présente un très faible rapport qualité-prix. Le pays se classe bon dernier à ce chapitre. «Les contribuables paient trop cher pour ce qu’ils ont. Il faudrait revoir le système», note M. Hjertqvist.

Pour améliorer son système de santé, le Canada devrait le rendre plus compétitif, conclut l’étude. «Il faudrait que des cliniques privées ou des centres de soins à but non lucratif voient le jour. Il y aurait ainsi concurrence et les prix seraient moins élevés», explique M. Hjertqvist.

janvier 23, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Apple Experts: Macbook Air ‘Like A Second Car’

Apple Experts: Macbook Air ‘Like A Second Car’

By Kevin McLaughlin, CMP Channel
7:08 PM EST Fri. Jan. 18, 2008 The recently unveiled Macbook Air lacks durability and certain features that business users look for, but industry experts predict it’ll sell like hotcakes within the market segment for which it appears to be intended.
Simply put, the MacBook Air will attract a completely different type of customer than the typical business user, says George Swords, marketing manager at PowerMacPac, an Apple (NSDQ:AAPL) solution provider in Portland, Ore.

“The MacBook Air isn’t meant to replace a full-featured Macbook Pro, and the first adopters will probably be people that already have a MacBook Pro or tower,” said Swords. “It could also appeal to some business users as a device that’s bigger than a PDA, but isn’t a Tablet PC.”

Michael Oh, CEO of Tech Superpowers, a Boston-based Apple specialist, says the lack of built-in Ethernet and Firewire ports shows that Apple isn’t positioning it as a PC notebook killer. “For general business users, I don’t see the Macbook Air taking off in huge quantities because of the limitations and sacrifices Apple has made,” said Oh.

However, “we’ve seen tremendous interest in the Macbook Air from people who already have laptops and who are looking for a second laptop. It’s similar to the way people think about a sports car they buy as second car,” said Oh.

At least one of Apple’s competitors in the notebook PC market doesn’t expect the Macbook Air to make much of a dent in their share of the business traveler market.

While the Macbook Air appears to be a solid product, it’s “somewhat surprising” that it doesn’t come with integrated wide area wireless, says Kyp Walls, director of product management at Panasonic Computer Solutions Company, the Secaucus, N.J.-based unit that makes the Toughbook line.

“If Apple missed the mark with anything about the MacBook Air, it’s that they didn’t put a big emphasis on wide area wireless, or in building a machine that’s going to hold up well being used outside the office for extended periods of time,” said Walls.

The ability to swap a spent notebook battery for a new one during plane trips is “pretty critical,” and the Macbook Air’s non-removable battery could be off-putting to some business users, Walls said.

“It’s a bit surprising to see that there are companies making notebooks with batteries that aren’t easily removable, especially in a country the size of the U.S., where it’s not unusual to find yourself on a 5 to 6 hour flight,” said Walls.

But according to a Friday report by the enthusiast Website Apple Insider, changing the Macbook Air’s battery is a trivial process that takes as little as 3 minutes and only requires a size-0 type philips screwdriver.

Despite the limitations imposed by its thin form factor, the Macbook Air does allow for the optical drive in another Mac, or even a PC, to function as its own optical drive, notes Swords.

This feature, called Remote Disk, could come in handy in a corporate environment by allowing administrators to create an image of an OS and broadcast it out to a group of MacBook Airs, according to Swords.

“The majority of people who will buy [the Macbook Air] already have a system. It may take a while for some people to realize it, but like all Apple products, there is some pretty revolutionary technology in here,” said Swords.

janvier 23, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire

Un aperçu de ce que ça représente travailler chez Google!

janvier 20, 2008 Publié par binaryflux | IT | | Pas de commentaire

La base militaire de Borden: «un calvaire pour les francos»

La base militaire de Borden: «un calvaire pour les francos»

Hugo de Grandpré

La Presse

Ottawa

En arrivant à Borden, des militaires francophones se font dire que la base est unilingue anglophone. Des mémos rédigés en français leur sont retournés pour être réécrits en anglais. On recommande aux soldats d’apprendre l’anglais – ou de se trouver un traducteur.

Ce sont certains des témoignages de recrues de la base ontarienne, contenus dans un document d’enquête rédigé par l’ombudsman de la Défense nationale et obtenus par La Presse grâce à la Loi sur l’accès à l’information.L’ombudsman Yves Côté a tiré la sonnette d’alarme il y a un an à propos de cette base où près de 1500 jeunes francophones recrutés par la Défense nationale convergent chaque année. Intolérance, discrimination… « Les recrues avec qui je me suis entretenu ont exprimé de sérieuses difficultés et des frustrations à l’égard de la chaîne de commandement », a écrit M. Côté au général Rick Hillier, chef d’état-major de la Défense canadienne.L’échange de lettres qui a suivi entre les deux hommes a mené à une série de promesses pour remédier à la situation. Or, en septembre dernier, soit près d’un an plus tard, l’ombudsman a constaté que rien n’avait changé. « Nos enquêteurs se sont rendus à la base du 19 au 21 juin derniers », a-t-il écrit le 24 septembre, dans une autre lettre adressée au général Hillier.« Après avoir organisé des assemblées ouvertes et effectué des sondages confidentiels, ils m’ont informé que la situation était en fait pire et que son ampleur était plus importante que je ne l’avais cru précédemment. »Sombre portraitLa Presse a obtenu un extrait du rapport de ces enquêteurs. Le document a été rédigé à partir de témoignages de recrues francophones qui dressent un sombre portrait de leur vie à BCF Borden.« On se fait dire qu’on devrait s’habituer à parler anglais, que le français n’est que pour une minorité », s’est plaint un étudiant.« C’est fortement recommandé de prendre son trou et d’attendre l’info en français, qui n’arrive souvent jamais », a affirmé un autre.« Lorsque j’ai fini mon cours de recrue, je me suis retrouvé à Borden (…) pendant neuf mois, a raconté l’un d’eux. Calvaire pour les francos. Puisqu’ils ne parlaient pas français, ils nous laissaient dans une salle à perdre notre temps pendant que les anglos faisaient plein d’activités. »Plusieurs recrues disent ignorer leurs droits et recours en tant que francophones dans l’armée. « C’est la première fois en quatre ans que je rencontre quelqu’un qui me parle de mes droits en ce qui a trait à la langue française. Il va falloir m’expliquer pourquoi cette réunion va régler ce gros problème. »Quelque 185 élèves francophones ont ainsi été consultés. « Il est apparu évident suite à nos consultations que les mesures linguistiques prises localement depuis novembre 2006 étaient insuffisantes pour renverser les tendances à elles seules », ont expliqué les enquêteurs.Ils ont recommandé plus d’argent, plus de personnel et une meilleure valorisation du français pour corriger le problème.« Pour nos enquêteurs, a conclu Yves Côté dans sa lettre du 24 septembre, il était clair que cela nuisait au développement professionnel de ces recrues et que leur moral s’en ressentait. »Une visite bientôtLe major-général Walter Semianiw, qui occupe le poste de champion des langues officielles des Forces canadiennes, a répondu à Yves Côté le 7 novembre. Il a affirmé que des mesures immédiates seraient prises pour corriger la situation. Ces mesures incluent des « réunions d’information pour assurer la sensibilisation de la direction ».M. Semianiw a aussi promis de mettre sur pied un plan « pour répondre aux préoccupations à moyen et à long terme qui remettent en question l’éducation en français ». À la Défense nationale, on précise que ce plan pourrait s’échelonner sur trois ans et inclura l’embauche d’un plus grand nombre d’instructeurs francophones.M. Côté a depuis démissionné de son poste. Dans une entrevue accordée au quotidien Le Droit, il a affirmé que ce départ n’avait rien à voir avec le dossier de Borden. Mais le suivi des nouvelles mesures reste à faire.Au bureau de l’ombudsman, on indique que l’ombudsman intérimaire, Mary McFadyen, retournera à Borden dans les prochaines semaines pour voir si des changements ont réellement été apportés.

janvier 20, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Five skills that CIOs want


Five skills that CIOs want

By: Katherine Spencer Lee, Robert Half Technology(Jan 15, 2008 01:00:00) 

It’s a good market out there for IT job seekers, but that doesn’t mean your technical abilities will automatically land you a rewarding position. CIOs seek professionals who can contribute immediately to their companies’ success. Faced with multiple candidates who are similarly qualified and technically proficient, how do they make tough hiring decisions?The choice often comes down to skills that are hard to quantify but essential to any successful IT career. Here are five nontechnical abilities that will help separate you from the crowd.

1. Communication skills

Verbal and written communication abilities continue to grow in importance as IT establishes itself at the forefront of business. Technology professionals must be able to interact not only with their immediate teammates, but also with colleagues throughout the company. The ability and willingness to explain a complex technology in terms the listener will understand - and care about - is as important as it is rare.One key is to always keep your audience in mind. Tailor your message to their needs and preferences. For example, if you are speaking to a team of senior managers with little time to spare, highlight only the most important aspects of your project and save the details for a different conversation. And don’t forget to keep your written communication skills sharp too, especially given the prevalence of e-mail in the office. If you have a colleague or friend whose e-mails are always clear and concise, ask him for tips.

2. Interpersonal skills

While technically impressive solutions are sometimes produced in isolation, the innovations that benefit a business the most are almost always the product of a joint effort, often involving people who don’t share the same abilities or experience. Productive collaborationrequires a willingness to see things from a different point of view.One way to build these skills is to begin cultivating your internal network. Reach out to others, both inside and outside your department, and talk to them about what they do and how you might be able to partner. Gradually, you’ll build a network of people you can interact with and turn to for ideas, suggestions and questions.

3. Customer service mind-set

Those with a customer service mind-set measure their work not by how much effort it took or how brilliantly it was executed but by how well the project served customers. Such an attitude puts you in sync with the company’s overarching goals and steers you away from work that will have little business impact.Familiarizing yourself with the company’s customers (be they internal or external) is a first step toward developing this kind of results-oriented disposition. Always have an idea of the person who will be using the product, program or service you are developing. If it is the sales team, for instance, consider meeting with the group and watching them interact with technology to determine whether the software you’ve designed has a user-friendly interface as well as the features they seek.

4. Ability to apply technical skills to business challenges

The most sought-after job candidates don’t just know how the technology works - they also know how it will be used and by whom. IT professionals need to constantly learn new proficiencies to keep pace with industry advances, but today’s hottest skills may not be the ones a particular company needs the most.For example, while a hot programming language might be interesting to you, a given project may call for a more routine solution. When you keep in mind the business reasons underlying an IT project, you’re more likely to find the best solutions, rather than trying to force a favourite technology into a situation where it doesn’t quite fit.

5. Initiative

CIOs want staff members who consider their job description a starting point, not a checklist. The best employees don’t wait for others to come to them with assignments, and they’re often the first to volunteer for difficult challenges. Initiative also applies to your own skills - have you demonstrated an ongoing commitment to training and education, especially in areas that may not be core strengths?Don’t confuse initiative with a willingness to take on mountains of work. Taking initiative means you’re sufficiently engaged with both your work and your company’s business that you can identify new ways to solve problems. Ever wonder why interviewers sometimes ask for an example of how you’ve handled failure in the past? Initiative-takers also tend to take ownership of their mistakes, a key ability of future leaders.These five standout skills may not be easy to measure, but they’re critical to the success of any IT professional. By approaching your career with a business-first, collaborative mind-set, you’ll give yourself a better chance to be one of the people making tough hiring decisions down the road.Katherine Spencer Lee is executive director of Robert Half Technology, a leading provider of IT professionals on a project and full-time basis. Robert Half Technology has more than 100 locations in North America, South America, Europe and Asia and offers online job search services atwww.rht.com.

 

janvier 19, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire

Air Canada Strikes again…. après on se demande pourquoi ça va mal….

Après l’incident stupide avec le non-bilinguisme de son service….

Une spécialiste du transport aérien dénonce l’«incurie» d’Air Canada

Caroline Touzin

La Presse

Une ex-commissaire aux plaintes relatives au transport aérien blâme Air Canada pour son «incurie». Ironie du sort: Liette Lacroix Kenniff, qui a travaillé 25 ans à Air Canada avant de devenir commissaire, est l’un des 90 passagers laissés en plan à l’aéroport de Buenos Aires en Argentine, samedi.

«Air Canada nous a gardés dans le noir le plus total samedi. Or, le conflit entre des employés de l’aéroport et sa direction était commencé au moins depuis la veille. Le directeur des ventes d’Air Canada en Argentine se devait d’être au courant et surtout d’être présent samedi soir pour diriger ses clients au bon endroit», a dit àLa Presse celle qui a été commissaire aux plaintes de 2002 à 2004. Mme Lacroix Kenniff est revenue chez elle tard mardi soir, comme la majorité des 90 passagers.Malheureusement, Air Canada a fermé son comptoir à 18h comme si c’était une journée ordinaire, poursuit la retraitée. En plus, le seul numéro de téléphone qu’a pu fournir un employé d’United Airlines (partenaire d’Air Canada en Argentine) était celui du bureau des ventes du transporteur canadien fermé les fins de semaine.Air Canada répond que sa «façon de travailler» à Buenos Aires sera examinée à la suite de cette «situation exceptionnelle et hors de contrôle». «Nous prenons les commentaires de nos passagers au sérieux», a dit sa porte-parole, Isabelle Arthur, en réponse aux reproches de l’ex-commissaire aux plaintes.

Bien reçus à Toronto

La fin du long périple -62 heures de retard, a calculé la spécialiste du transport aérien- s’est mieux déroulée. «C’était le jour et la nuit avec Buenos Aires quand nous sommes arrivés à Toronto mardi soir. Au moins cinq agents nous attendaient pour nous éviter de faire la queue et nous permettre de récupérer nos bagages rapidement», raconte l’ex-commissaire.Durant sa carrière chez Air Canada, Mme Lacroix Kenniff a travaillé huit ans au service des relations avec la clientèle. Selon elle, les passagers du vol 093 de samedi ne pourront intenter de poursuites pour des dommages moraux ou une perte de jouissance. Rappelons que des passagers mécontents avaient indiqué vouloir intenter un recours collectif, pendant qu’il étaient coincés à Buenos Aires. «Toutes les compagnies aériennes du monde sont protégées contre les réclamations des clients lors de grèves, de conflits et de guerres», explique-t-elle.L’ex-commissaire suggère plutôt de réclamer le remboursement de certaines dépenses sur la base de «l’incurie» d’Air Canada. «Ce soir-là, d’autres entreprises comme British Airways et Air France n’ont pas abandonné leurs clients, malgré le conflit», affirme-t-elle. Air Canada réplique qu’il est difficile de comparer les sociétés aériennes.Mme Lacroix Kenniff fait partie des rares passagers de samedi à s’être trouvé une place à bord du vol d’Air Canada du lendemain. Sauf que ce vol a été annulé en raison d’un bris mécanique de l’appareil. Les clients de ce vol ont reçu une lettre d’excuse et un rabais de 250$ applicable à l’achat d’un prochain billet d’avion. «Il n’y a rien dans cette lettre qui fait référence au cafouillage de samedi», déplore pour sa part un autre passager revenu à bon port, hier, Robert Savard.Contrairement à l’ex-commissaire, M. Savard n’avait pas réussi à obtenir un siège pour le vol du dimanche. «C’était très stressant d’être laissés à nous-mêmes. S’il y a un recours collectif, c’est sûr que je vais embarquer», a dit le Montréalais, qui se demande si seuls les passagers du vol de dimanche recevront le rabais de 250$. «Nous discuterons de compensations directement avec nos clients», a répondu Mme Arthur à La Presse, qui lui a posé la question.

Plaintes à venir

Alors qu’elle était retenue à Buenos Aires, Mme Lacroix Keniff a téléphoné à ses anciens collègues de l’Office des transports du Canada (OTC) pour les avertir qu’ils allaient sans doute recevoir plusieurs plaintes. L’OTC est un tribunal administratif indépendant dont les décisions sont exécutoires. Toute plainte doit d’abord être faite au transporteur aérien. Si le transporteur n’a pas répondu dans un délai de 30 jours au plaignant ou que ce dernier est insatisfait de la réponse, l’OTC examinera la plainte.Ce tribunal a traité 1079 plaintes contre des transporteurs aériens, dont 372 visaient Air Canada et sa filiale Jazz en 2006 (dernières données disponibles). Les plaintes les plus fréquentes concernent la qualité du service (informations données au client), la perturbation d’un vol (retard, annulation, etc.) et les bagages (retard, perte), indique le porte-parole de l’OTC, Jadrino Huot. 

janvier 19, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

BEA To Be Acquired By Oracle

BEA To Be Acquired By Oracle

By Reuters
8:17 AM EST Wed. Jan. 16, 2008
(Adds analyst comment, BEA share move)

BOSTON - Business software maker BEA Systems Inc has agreed to be acquired by Oracle Corp for $8.5 billion, a 14 percent premium to its first offer, the companies said Wednesday.

Oracle (NSDQ:ORCL) will pay $19.375 per share for BEA, higher than the $17 per share it offered in October but lower than the $21 per share BEA had previously demanded.

“It’s a fair price. It’s a good deal for Oracle. It’s a good deal for BEA,” said Trip Chowdhry, analyst at Global Equities Research.

BEA shares rose 19 percent to $18.50 in pre-market trading compared to the Tuesday close on Nasdaq of $15.58. Oracle shares ticked lower, to $21.01 in pre-market trading from their close of $21.31.

BEA makes so-called middleware, which helps business computer systems interact with each other.

Oracle said the deal, valued at $7.2 billion net of cash on hand of $1.3 billion, would increase its adjusted earnings per share by at least 1 cent to 2 cents in the first full year after closing. (Reporting by Jim Finkle and Tiffany Wu; editing by Mark Porter/John Wallace)

janvier 17, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire

Quelques photos du Mac Book Air…..

Pour saliver: http://www.pcmag.com/slideshow_viewer/0,1205,l=223531&s=1565&a=223534&po=1,00.asp?p=y

janvier 16, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | 2 commentaires

Jouissif…. La concurrence…. ça fait mal….

Les épouvantailles de Bell Canada face à l’ouverture vers la concurrence: les tarifs vont grimper, la qualité des services va baisser…. ben oui un monopole avec un syndicat fort qui demandait n’importe quoi, des opérateurs à 50 000 par année y’en 10 ans, des réparateurs qui dormaient dans la camions etc….. ben voilà ce que ça donne.  On était bon quand on était tout seul!!!

BCE pourrait vendre Bell Mobilité

16 janvier 2008 - 06h34
Bloomberg

Un réparateur de téléphone de BCE a brûlé un feu rouge en mai dernier au moment où les freins du camion de l’entreprise qu’il conduisait ont lâché. Il a réussi à arrêter le véhicule uniquement en rétrogradant les vitesses et utilisant le frein à main.

Au moment où un groupe d’investisseurs ayant à leur tête une caisse de retraite d’enseignants se prépare à faire l’acquisition de BCE (BCE) au prix de 52 milliards de dollars, les analystes soutiennent que le prix pour éviter de tels dangers pourrait être de vendre une partie ou la totalité de la division sans fil de l’entreprise, une affaire de 3,5 milliards par année.

C’est que la plus importante entreprise de téléphonie au Canada doit réparer un parc de camions qui prend de l’âge et ajouter un service de télévision tout en réglant une dette d’environ 34 milliards.

Le Régime de retraite des enseignants et enseignantes de l’Ontario (Teachers), qui est à la tête du groupe d’acheteurs, prévoit recueillir environ 40 milliards pour financer l’acquisition de BCE, selon des documents soumis aux autorités réglementaires.

En plus de ce montant, les dépenses d’immobilisation atteindront 3,4 milliards cette année, soutiennent des analystes.

«On se demande où ils prendront cet argent», observe Greg Eckel, gestionnaire de patrimoine de Morgan Meighen & Associates, à Toronto.

Sa firme gère des actifs de 1,3 milliard et elle a vendu la plupart de ses 150 000 actions de BCE. «À un certain moment, ils devront se départir d’actifs», ajoute-t-il.

La division sans fil de BCE est peut-être le seul élément de l’entreprise susceptible d’attirer des investisseurs, estime Lawrence Surtees, analyste d’IDC Canada, de Toronto, qui a écrit un ouvrage sur BCE.

«Tout le reste est soit stagnant soit en déclin», ajoute-t-il. M. Surtees n’a pas fourni d’estimation quant à ce que pourrait rapporter la vente de la division sans fil de BCE.

La caisse des enseignants ontariens, qui gère des actifs de 106 milliards pour 271 000 professeurs et qui détient déjà 6,3% de BCE, a refusé de faire des commentaires, selon sa porte-parole, Deborah Allan.

Espoir

L’histoire de BCE remonte à 1880 tandis que l’entreprise nouvellement créée Bell Telephone cherchait à promouvoir l’invention de Graham Bell.

L’entreprise fut un monopole jusque dans les années 90, alors que le Canada a commencé à déréglementer l’industrie des télécommunications.

Le régime de retraite des enseignants ontariens, de même que les investisseurs Providence Equity Partners et Madison Dearborn Partners, ont fait une offre pour BCE dans l’espoir de requinquer le titre de l’entreprise.

Ces investisseurs seront peut-être en mesure d’améliorer la performance de BCE en réduisant les coûts d’exploitation et en apportant des améliorations à son réseau, estime Jim Hall, un gestionnaire de patrimoine de Mawer Investment Management, de Calgary, qui gère des actifs de 5 milliards, y compris 900 000 actions de BCE.

«Si elle ne refait pas sa base d’actifs, l’entreprise n’aura pas d’autre choix que de mourir», avance pour sa part Neeraj Monga, analyste de Veritas Investment Research, de Toronto.

Mardi, à Toronto, l’action de BCE a terminé à 38,05$, en baisse de 48 cents ou 1,25%.

janvier 16, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire

Sun to acquire MySQL for $1 billion

Sun to acquire MySQL for $1 billion

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Sun will pay $1 billion for Swedish software company MySQL, whose open-source database is used for some of the most widely visited Web sites in the world.

Sun said the deal will augment its position in the enterprise IT market, including the $15 billion database market.

Sun said MySQL’s product line will help it give further support to the open-source Web application platform known as LAMP, the acronym for the Linux OS, Apache Web server, MySQL database and the PHP/Perl programming languages.

MySQL’s strength in software-as-a-service offerings — where applications are delivered over the Internet through a Web browser — are also a plus, Sun said.

Databases are crucial for Internet-based applications in sites offering a range of services, from e-commerce to social networking.

Sun will pay $800 million in cash and $200 million in options, and the deal is expected to close by the end of Sun’s 2008 fiscal year, which will end June 30.

Sun’s acquisition ends speculation that MySQL might become a public company.

MySQL has become a formidable competitor to other relational database management systems from companies such as Oracle and IBM. The database itself is free for people to download, and MySQL makes money by offering subscription support packages.

MySQL CEO Marten Mickos — whose business cards list him as “Open Sourcerer”– will join Sun’s executive team. MySQL will be folded into Sun’s Software, Sales and Service organizations.

Sun said it plans to create a joint team to integrate MySQL, which has 400 employees in 25 countries, into its operations.

Sun said MySQL will gain new distribution through companies such as Intel, IBM and Dell via existing relationships Sun has with those vendors.

Sun also said it will also work on optimizing the LAMP stack to run on GNU/Linux, Microsoft’s Windows OS and its OpenSolaris OS.

Sun is in need of a database management system, one analyst said. It’s choice of MySQL “makes sense with Sun’s open-source orientation,” said James Kobielus, senior analyst with Forrester Research.

janvier 16, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire