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On est pas à l’Université Laval…

Opps j’oubliais… on a tous des chars, mais non à la hausse des frais de scolarité… “malade sti, 120 piastres par session, cris….” mais qu’est-ce que tu veux, faut bien que Québec Solidaire trouve sa relève quelque part! Pendant ce temps….

Texas college hands out iPod touch, iPhone to freshmen

Texas’s Abilene Christian University (ACU) on Wednesday announced plans to offer an iPod touch or iPhone to each incoming freshmen students this fall. The devices will be used to help students learn, according to the school. It’s part of ACU’s connected mobile learning program.

ACU freshmen will use the iPhone or iPod touch to get homework alerts, answer in-class surveys and quizzes, get directions to professors’ offices, and check their meal and account balances, among other things. ACU has already developed 15 Web-based applications optimized for the iPhone or iPod touch.

février 28, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Viarge que les syndicats ont dont peur de perdre leur grosses jobs garanties et bien payés assis sur leurs culs!

Sacré-Coeur et Rockand MD: la CSN conteste l’entente

André Noël

La Presse

La CSN va déposer une requête à la Cour supérieure, aujourd’hui, pour faire annuler l’entente signée entre l’hôpital du Sacré-Coeur de Montréal et la clinique privée RocklandMD, qui permet aux chirurgiens de l’hôpital de faire des opérations dans les locaux de cette clinique de Mont-Royal.

«Cette entente doit être déclarée nulle parce qu’elle contrevient à la Loi sur les services de santé et les services sociaux», affirme la centrale syndicale dans un communiqué émis hier. La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, doit expliquer aujourd’hui les arguments présentés dans la requête.L’entente a été conclue entre l’hôpital et la clinique le 14 décembre dernier. Deux semaines plus tard, la loi 33 entrait en vigueur, modifiant en profondeur la Loi sur la santé et les services sociaux. Selon des juristes, il existe plusieurs zones grises.La loi encadre désormais les activités des Centres médicaux associés (CMA). Le site Internet du Ministère en donne la définition suivante: «Au sens de la loi, une clinique médicale associée désigne un centre médical spécialisé, un cabinet privé ou un laboratoire ayant conclu une entente d’association avec un établissement qui exploite un centre hospitalier et avec l’agence du territoire concerné.»La clinique RocklandMD entre précisément dans cette catégorie, étant un cabinet privé ayant conclu une entente d’association avec l’hôpital du Sacré-Coeur. La loi précise que «les médecins d’une CMÀ doivent être participants au régime d’assurance maladie du Québec». Au moins deux médecins de la clinique RocklandMD ne sont pas participants à la Régie de l’assurance maladie.Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre de la Santé Philippe Couillard, fait valoir que l’entente a été signée deux semaines avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle disposition. Elle affirme aussi que l’entente a été conclue en vertu d’une autre disposition de la loi. Enfin, malgré ce qu’indique la loi, Mme Merizzi soutient que la clinique n’est pas encore une CMA, n’ayant pas reçu sa certification à cet effet.Il s’agirait simplement d’une clinique privée. Cela peut poser un autre problème. Le règlement sur l’exercice de la profession médicale en société stipule que les cliniques médicales doivent appartenir exclusivement à des médecins. Or, selon le registre des entreprises, les actionnaires de la clinique ne sont pas tous médecins.Selon le montage financier, la clinique a un unique actionnaire: Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland. Un des trois actionnaires de Gestion centre est une compagnie à numéro appartenant à Alnoor Manji, un homme d’affaires spécialisé dans la récupération de matières dangereuses et de sols contaminés par le biais de sa firme, Récupération J.M. Langlois.Les deux autres actionnaires de Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland sont des fiducies, sur lesquelles le registre des entreprises reste muet. Un des administrateurs de Gestion Centre de chirurgie et de médecine Rockland est Marcel Côté, consultant bien connu de la firme Secor.Cette compagnie a formé plusieurs entreprises «MD» dans le Québec, et pas seulement sur le boulevard Rockland à Mont-Royal. Parmi elles: Laval MD, Longueuil MD, Montréal MD, Québec MD et Sélection MD. Il a été impossible, hier, de parler à un responsable de la compagnie.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Garderies: feu vert à la surfacturation

Garderies: feu vert à la surfacturation

Christiane Desjardins

La Presse

Six garderies privées subventionnées par l’État, qui prétendaient être dans leur droit en réclamant aux parents un supplément de 12$ par jour par enfant qui restait à la garderie après «la fermeture», à 16h, ont obtenu gain de cause en Cour supérieure.

Contrairement à ce prétendait le Procureur général du Québec, le juge Kevin Downs conclut que ces garderies n’enfreignent pas la loi en fixant ainsi leurs heures d’ouverture. Le magistrat est d’ailleurs d’avis que dans sa formulation actuelle, la réglementation n’atteint pas l’objectif de la loi sur les services de garde. Il ajoute que la tarification imposée par les garderies en question peut sembler abusive, mais il signale que celle-ci pourrait être réglementée.Les six établissements en question, Garderie Roxboro, Garderie Émilie Inc., En Croissance Inc., The Learning Tree, The Children’s Corner Daycare Center et Montreal Playskool Daycare Center Inc., sont toutes situées dans l’Ouest-de-l’Île. Elles ont plaidé avec succès que, ouvrant à 6h le matin, elles ont fini, à 16h, de donner les 10 heures de services éducatifs par jour prévues par la loi. À partir de 16h, il ne s’agit plus de services «éducatifs», mais plutôt des «services de garde pour assurer la sécurité des enfants jusqu’au retour du travail des parents». Et s’ils veulent obtenir ce service, les parents doivent piger dans leurs goussets.Les dirigeants des garderies affirmaient que les parents étaient libres d’accepter ce service. Ils plaidaient d’ailleurs que ces derniers avaient approuvé cette façon de fonctionner. Le Procureur général du Québec faisait valoir de son côté qu’en changeant ainsi leurs heures d’ouverture, les garderies faisaient indirectement ce qu’elles ne pouvaient pas faire directement. Auparavant, ces garderies pour enfants de moins de 5 ans réclamaient des frais excédentaires en facturant aux parents des services additionnels comme des cours de danse, de musique, de karaté, de sciences Depuis que la loi a été changée, en 2006, elles sont tenues de fournir 10 heures de services éducatifs d’affilée, sans frais excédentaires. Cela pour éviter la discrimination face à des enfants moins fortunés.

Un effet boule de neige

L’Association des garderies privées du Québec a accueilli ce jugement avec bonheur, même si elle ne faisait pas officiellement partie de cette bataille. «On est très heureux, c’est ce qu’on alléguait, soit que des activités non subventionnées par l’État peuvent être facturées aux parents sur une base volontaire. Au-delà de 10 heures, l’État n’a pas à s’ingérer. On est des corporations privées, je ne vois pas comment l’État peut venir fixer nos heures d’ouverture», explique Sylvain Lévesque, président de l’Association.Fort de ce jugement, M. Lévesque a d’ailleurs l’intention de recommander à ses membres de ne pas signer les nouvelles conventions de subventions qui ont commencé à arriver cette semaine.«Dans les contrats qu’ils veulent nous imposer, ils fixent nos heures d’ouverture entre 7h et 18h, explique-t-il. Ce n’est pas correct. Ils nous subventionnent pour 10 heures, on ouvre 10 heures. Après cela, on doit être en mesure de gérer ça à l’interne. Ce jugement est important, car il vient dire que ce que les hauts fonctionnaires du Ministère veulent nous imposer est illégal. Ils ne peuvent pas fixer nos heures d’ouverture, c’est clair et net selon le jugement de la cour. Je vais recommander à nos membres de ne pas signer les conventions et de ne pas les retourner au 31 mars. Cela a un effet important. C’est 37 000 places subventionnées dans notre réseau.»Le gouvernement dispose de 30 jours pour en appeler du jugement. Au bureau du Procureur général, on indiquait que le jugement allait être étudié à fond et que l’on déciderait ensuite de ce qu’il convenait de faire.Le régime de garderies subventionnées a été institué en 1997. Au départ, le montant réclamé aux parents était de 5$ par jour. Il est maintenant de 7$ par jour. Les garderies privées recevraient environ 33$ par enfant par jour en subventions. La loi a subi différentes modifications au cours des ans. Depuis la dernière modification, en juin 2006, qui imposait les 10 heures de services éducatifs sans frais, 1060 plaintes ont été déposées au Québec, pour la période comprise entre le 26 mai 2006 et le 9 février 2007. De ces plaintes, 265 concernaient des garderies privées, dont 21 pour les six garderies parties à ce litige, et 46 pour des centres de la petite enfance.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Denis Lessard

La Presse

Québec

Le vérificateur général du Québec a décidé de mettre son nez dans les importants contrats informatiques distribués par le ministère de la Santé. Pour un engagement de près de 100 millions de dollars, il a posé une question toute simple au ministère de Philippe Couillard; comment expliquer que des dizaines de spécialistes travaillent, depuis le printemps 2007, sur un contrat qui n’est pas encore signé ?

Depuis qu’Ottawa a délié les cordons de la bourse en 2001, le gouvernement du Québec a à sa disposition plus de 300 millions pour introduire les nouvelles technologies dans le secteur de la Santé. Au coeur des projets, le «Dossier de santé du Québec», un pactole totalisant 562 millions qui devrait à terme permettre aux médecins d’interroger une banque de données depuis leur cabinet, pour connaître votre histoire médicale, de vos dernières radiographies jusqu’aux médicaments qu’on vous a prescrits.

Le morceau le plus important de ce contrat - 120 millions - a été accordé à Xwave, une filiale de Bell Canada. Les concurrents, DMR, CGI et IBM n’ont pas apprécié, dit-on dans le milieu, de voir leurs soumissions repoussées parce que ne répondant pas aux critères de «qualité» du Ministère. Toutes trois coûtaient deux fois moins que le projet soumis par Bell, indique-t-on.

Dans l’industrie, on est passablement perplexe devant le temps qu’a pris Québec à enclencher ce processus, annoncé dès 2005.

Surtout, on se souvient bien des déconvenues connues par le gouvernement dans ses projets informatiques; GIRES, un projet ambitieux qui a coûté 225 millions sans même voir le jour, et la «carte-soleil à puce», un projet de 500 millions mis au congélateur par la Régie d’assurance maladie après des dizaines de millions dépensés en vain.

Au cabinet du vérificateur général, Mme Raymonde Côté Tremblay explique que les observations du vérificateur sur les mégacontrats informatiques du ministère de la Santé devraient faire partie d’un rapport qui sera déposé fin mars à l’Assemblée nationale.

Ce coup de sonde fait partie de l’engagement du vérificateur de faire «la vigie des grands projets du gouvernement». On retrouve dans ces projets, SAGIR, un projet de banque de données informatiques destiné à l’ensemble du gouvernement, le CHUM à Montréal, et finalement ce Dossier de santé Québec.

Projets

Québec finance ces projets grâce aux fonds d’Inforoute-Santé Canada, qui existe depuis 2001, doté d’un fonds de 1,2 milliard. L’an dernier, 400 millions ont été ajoutés. Québec a adhéré à ce programme en février 2004 pour avoir sa part du pactole mis sur la table par Ottawa.

Au Québec, on a soumis pour 303 millions de dollars en projets au fond fédéral, des projets qui atteignent 560 millions d’investissements en comptant la part du Québec. Autant de contrats gigantesques qui ont soulevé énormément d’intérêt chez les acteurs importants en informatique au Québec. Le «Dossier de santé du Québec», représente 120 millions de dollars.

Or l’automne dernier, les inspecteurs du vérificateur général ont allumé les voyants rouges quand ils ont observé que le contrat principal du dossier santé (71 millions), accordé à Bell-Xwave, n’avait pas encore été signé.

Les travaux sont déjà commencés. Pour le responsable du projet embauché par Québec, le Dr André Simard, le vérificateur a posé des questions l’automne dernier. «Une des première choses que M. Couillard a annoncées, l’automne dernier, c’est qu’il exigerait que le vérificateur soit en vigie dès le début de ce projet. Il sera avec nous pour les trois prochaines années», a soutenu le Dr Simard.

Il reconnaît avoir entendu parler des doléances du vérificateur dès octobre dernier. Des rencontres ont eu lieu jusqu’en décembre. «On est très conscient qu’on aura besoin de quelques mois pour finaliser tous les détails du contrat final», d’expliquer M. Simard.

La firme a répondu à un appel d’offres très détaillé - un cahier de charges de plus de 250 pages auquel était attaché un «contrat cadre», sur ce qu’attendait Québec. De plus, les deux parties ont une lettre d’entente sur les exigences de Québec en attendant la signature d’un contrat formel.

La lettre d’entente signée le printemps dernier prévoyait une facturation maximale de 5 millions en travaux préparatoires; on est à environ 2 millions, explique-t-on.

«L’équipe de projet a jugé que c’était une façon suffisante de gérer notre risque, de trouver un équilibre entre les délais raisonnables et l’obligation de signer des contrats définitif», explique le Dr Simard.

Au ministère de la Santé, ce contrat avec Bell-Xwave est le seul, financé par Infoway Canada, à ne pas avoir été encore formellement signé précise-t-il.

L’automne dernier, le critique péquiste à la Santé, Bernard Drainville, député de Marie-Victorin, avait rendu public un document sur les coûts «hors portée» du Dossier santé du Québec. Selon le document, un dépassement de 262 millions était à prévoir au-delà des 562 millions prévus par ce programme.

Pour le ministre Couillard, toutefois, des coûts «hors portée» ne signifie pas pour autant des dépassements de coûts. Les déboursés supplémentaires pour ces projets informatiques seront payés à même les budgets du Ministère.

février 22, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | 2 commentaires

Pour une science molle, ça vaut jamais ça

Avec des sentences bonbons, des procès qui s’éternisent, des erreurs à n’en plus finir… ça vaut JAMAIS ça…. 

Le salaire des juges a doublé en 10 ans

Denis Lessard

La Presse

Québec

Le salaire des juges de la Cour du Québec a presque doublé depuis 1997, passant de 113 000 à 217 000 $. En négociations avec le gouvernement, les magistrats réclament une nouvelle hausse avoisinant 15 % d’ici 2010

C’est ce que révèlent les documents qui servent d’argumentaire au gouvernement et à la Conférence des juges du Québec qui débattront cette semaine à Montréal des ajustements de traitement à accorder aux 270 magistrats de la Cour du Québec. Les audiences se dérouleront rue Mansfield, jeudi, vendredi et samedi prochain, présidées par l’ancien premier ministre, Me Daniel Johnson. Ce dernier rendra son rapport le 17 avril. Québec aura à légiférer par la suite sur le sujet.

La position de Québec

Obtenue par La Presse, la « position gouvernementale » datée du 7 février dernier souligne que le salaire des juges a augmenté de 91,7 % entre 1997 et 2006. Le juge en chef gagne 243 000 $, celui qui n’a aucune fonction de coordination ou de formation touche 217 000 $. Il faut dire que le salaire des magistrats était longtemps resté à la traîne jusqu’à ce que la Cour suprême décide qu’ils devaient être mieux rémunérés pour que leur indépendance soit mieux protégée. Aussi les salaires sont-ils désormais fixés par des comités indépendants du pouvoir politique.Le document de 65 pages évalue de nombreuses variables, allant du salaire brut en passant par le salaire moyen dans la province et le pouvoir d’achat. Il conclut que les juges du Québec sont de 12 à 28 % mieux payés que leurs collègues des autres provinces. Québec préconise, pour les trois prochaines années, des augmentations et un montant forfaitaire qui totalisent 3,6 % d’ici l’été 2010 (1,5 %, 1 % et 1,1 % pour les trois prochaines années).

La position des juges

Dans son document du 15 janvier, la Conférence des juges du Québec soutient que « la compétence très étendue de la Cour du Québec dépasse largement celle des autres cours provinciales ». Ce champ d’action très large, « unique pour une cour provinciale », fait qu’on devrait davantage la comparer à la Cour supérieure du Québec, de compétence fédérale. Aussi les juges sont-ils plus gourmands quant à leurs revendications salariales. Ils demandent 5,7 % d’augmentation rétroactive à juillet 2007, et une formule de montant forfaitaire et d’indexation totalisant 2,9 % pour chacune des deux années suivantes, pour un total frôlant les 12 % en trois ans. À partir de 2010, ils souhaitent ensuite toucher une hausse équivalente à l’indice des prix à la consommation (environ 2 %).Pour le gouvernement, le salaire des juges au Québec se compare très avantageusement à celui des autres provinces, surtout quand on tient compte de la richesse collective. Les juges de la Cour supérieure, nommés par Ottawa, gagnent davantage (257 000 $), le pouvoir d’achat d’un juge provincial au Québec est plus élevé que celui d’un juge fédéral en Ontario.En outre, il faut ajouter au traitement versé le régime de retraite et la valeur des assurances collectives. Une fois ces avantages calculés, la « rémunération globale » d’un juge au Québec atteint 302 000 $ par année, comparativement à une moyenne de 280 000 $ pour l’ensemble des provinces. Seul l’Ontario est plus généreux avec ses magistrats de la Cour provinciale, avec 228 000 $ de salaire et 313 000 $ de rémunération globale.

Régime de retraite

Le régime de retraite d’un juge au Québec coûte 64 800 $ à l’État, la retraite la plus généreuse de tous les magistrats provinciaux, tant en chiffres absolus qu’en pourcentage du salaire. Les assurances collectives valent 20 000 $ par année ; ici encore, seul l’Ontario est plus généreux avec 33 000 $.Mais si on tient compte de la richesse collective des Québécois, leurs juges sont parmi les mieux payés au pays. Leur salaire représente presque six fois le salaire moyen de l’ensemble des salariés québécois en 2006, alors qu’en 1997, ils gagnaient 3,7 fois le salaire moyen.Les juges du Québec gagnent 7 % de plus que les sous-ministres les mieux payés au gouvernement. Il y a 10 ans, ils gagnaient 100 % de plus que les avocats du gouvernement. Ils sont désormais à 130 % des juristes de l’État. Les juges de l’Île-du-Prince-Édouard sont aussi six fois plus payés que les salariés de la province, mais ils gagnent 186 000 $ par année. Sous cet angle, le salaire des juges québécois est presque 30 % plus généreux que la moyenne canadienne.Selon le gouvernement, il n’y a pas de problème à attirer des candidats aux postes de juges. Il est vrai que la compétence des magistrats québécois est plus large que celle des juges des autres provinces, « la valeur de cette compétence accrue n’a pas été évaluée, pas plus que la charge de travail des juges ni que le degré de polyvalence exigé par leur fonction ». 

février 20, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Un commentaire

It’s Official: HD DVD Is Dead

It’s Official: HD DVD Is Dead

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TOKYO (Reuters) - Japan’s Toshiba Corp surrendered in the high-definition home movie war on Tuesday, giving up on its HD DVD format after losing the support of key studios and retailers to the Blu-ray technology backed by Sony Corp.

The decision by the electronics maker ends the battle with a consortium led by Sony over who would set the standard for the next generation of discs, a fight that confused shoppers and stalled a move to the new technology in the $24 billion home DVD market.

The Blu-ray win means consumers no longer have to choose between rival incompatible formats and run the risk of being stuck with a 21st century equivalent of Betamax, Sony’s videotape format that lost out to VHS in the 1980s.

Toshiba, which had hoped HD DVD would drive growth in its consumer electronics business, said it would aim to end its HD DVD business by the end of next month.

“This was a very difficult decision to make … but when we thought about the trouble we would cause to consumers and our partners, we decided it was not right for us to keep going with such a small presence,” Toshiba Chief Executive Atsutoshi Nishida told a news conference.

The company said it would continue to service existing HD DVD products, and added it expected bigger profits over the next year as it will cut spending earmarked to promote HD DVD.

The tide turned against HD DVD after the defection to Blu-ray by Time Warner Inc’s Warner Bros studio last month.

The following week, Blu-ray took 93 percent of next-generation DVD hardware sales in North America, according to the NPD group.

Big U.S. retailers took their cue, including Wal-Mart Stores Inc, Best Buy Co Inc and online video rental company Netflix Inc, and pundits began writing obituaries for HD DVD.

Blu-ray made up 81 percent of all high-definition disc sales in the week ending February 10, according to Nielsen VideoScan First Alert.

But the Blu-ray win comes just as digital movie downloads appear on the market, rolling out movies and TV shows on high-speed Internet connections and bypassing the disc altogether. That could limit growth for Blu-ray, analysts said.

“(DVDs) will not disappear, but downloading to hard drives and NAND flash memory may grow faster,” JP Morgan analyst Yoshiharu Izumi wrote in an e-mail.

CUTTING LOSSES

While Toshiba has lost the chance to be the leader in the next generation of movie discs, investors welcomed its decision to cut its losses on HD DVD early and invest in more promising businesses.

Toshiba’s shares leapt nearly 6 percent on Monday, although they pulled back 0.6 percent on Tuesday compared with a 0.9 percent rise in the benchmark Nikkei average.

Toshiba twinned the HD DVD exit with an announcement that it and partner SanDisk Corp would spend about 1.7 trillion yen ($15.7 billion) on two new flash memory plants in a bid to catch up with industry leader Samsung Electronics <005930.KS> in the fast-growing market.

Investors are now waiting to see if and how Toshiba will get access to Blu-ray technology for its home electronics business.

“It’s going to have to buy the technology from elsewhere or pay Sony or Matsushita for the licenses,” said Tetsuro Miyachi, senior portfolio manager at Franklin Templeton Investments Japan. “But the company saw that this is still better than just continuing on with losses of tens of billions of yen each year.”

CEO Nishida said Toshiba has “absolutely no plans” to make or sell Blu-ray players.

Toshiba has HD DVD agreements with studios including NBC Universal’s Universal Pictures, Viacom Inc’s Paramount Pictures and DreamWorks Animation SKG Inc, which will now likely switch to Blu-ray.

Existing Blu-ray supporters include News Corp’s 20th Century Fox, Walt Disney Co and Lions Gate Entertainment Corp. Sony’s PlayStation 3 game console also plays Blu-ray films.

Toshiba, which began sales of HD DVD players in March 2006, has sold 1 million players and recorders, including sales of drives for another supporter, Microsoft Corp, for its XBox 360 game console. Another roughly 700,000 HD DVD drives have been sold for PCs.

But Blu-ray discs could face increasing competition from Internet movie download services from the likes of Apple Inc, Amazon.com and Netflix Inc.

“We are going to have to work extra hard to make up for these two years,” said a Matsushita official who declined to be named.

février 19, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Blade Runner: Le meilleur film de science fiction, EVER!

Et même si j’en suis un fan indéfectible, jamais je n’avais vraiment perçu le fait que Deckard pouvait être un réplicant, mais après avoir trouvé ceci:

Nobody likes the theatrical release, so get over it. Ridley Scott couldn’t ever get over how the studio treated this film, and 11 years later, he finally got his wish. Every allusion to Deckard being a replicant was removed in the theatrical release, and the ridiculous voice-over narration was added to help the flow that Scott worked so hard to craft himself. The happy ending was replaced with one of the best endings I’ve ever seen. Thing is, the movie is so subtle, that most people don’t ever really realize that Deckard is a replicant until someone else tells them. Then they become obsessed with how and why they missed it. They go back and watch it over and over looking for all the clues Ridley Scott left for them. That’s one of the things that’s so brilliant about this film, it places you as the detective.

The clues:1-Listen closely to Deckard’s debriefing near the beginning. He was told that six replicants hijacked the cargo ship. Four escaped and one was killed. The fate of number six was never explained.2-The photo from Leon’s apartment that Deckard analyzes contains a blurred image of a man that is sitting in the same position that Deckard is at that very moment. Possibly hinting that Deckard was an associate of Leon’s.3-Speaking of photos, we know that replicants collect photos to confirm their existence….Deckard had an incredible amount of antique photos scattered about his apartment.4-Deckard dreams of an unicorn while slumped over his piano. Possibly a memory….at the end of the movie, Detective Gaff leaves Deckard an origami unicorn. How did he know of the unicorn dream? Because he’s aware of all of Deckard’s implanted memories. This also shows that not only was Gaff there as Rachel slept (he was supposed to kill her) but he reveals to Deckard that he’s aware of his true nature. And Gaff, of course, let’s them both go.There are still some people that reject these clues, claiming that it’s the wishful thinking of movie geeks. But Ridley Scott himself confirmed that Deckard is a replicant. In an interview with the BBC while promoting Blade Runner- Director’s Cut, Scott explained all the details behind Deckard’s true nature, and explained the studio execs that removed most of the clues did so because they couldn’t follow the story. Even though it was his biggest box office failure, Ridley Scott still considers his Director’s Cut edition of Blade Runner his greatest film. I’d have to agree.

 

février 16, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Authentique Pizza Napolitaine….


Le vendredi 15 fév 2008

 

L’authentique pizza napolitaine chez soi

Anne Desjardins

Le Soleil

Collaboration spéciale

Si, au cours des 60 dernières années, la pizza est devenue emblématique de la culture nord-américaine et parle un esperanto gourmand que l’on comprend jusqu’au Japon, il ne faudrait quand même pas oublier ses modestes origines italiennes. C’est ce qu’un nouveau livre très bien fait vient nous rappeler à point nommé.

Saviez-vous qu’à Naples, il existe deux pizzas DOC (d’appellation d’origine contrôlée), soit la marinara et la margherita, et que les pizzerias qui les affichent au menu doivent respecter des règles strictes? Que c’est dans cette ville qu’elle est née, voilà 200 ans, avant d’être exportée aux États-Unis, portée par des vagues successives d’immigrants, puis par les soldats américains de retour du front? Qu’un artisan qui fabrique ce pain plat s’appelle un pizzaiolo? Qu’une pâte faite selon les règles de l’art est confectionnée avec de la farine à pâtisserie de blé tendre, qui contient moins de protéines que la farine de blé dur utilisée pour les pâtes, et qu’elle est plus fine que notre farine tout usage? C’est ce que l’on apprend en feuilletant Pizzas, le dernier-né de la collection Tout un plat! des Éditions de l’Homme. L’auteure Pamela Sheldon Johns a séjourné en Italie et y présente les trois types de pizza qu’on trouve dans ce pays où l’on ne badine pas avec un si précieux héritage : traditionnelles napolitaines, pizzas des pizzerias de Naples et créations en provenance des différentes régions. À l’aide d’une cinquantaine de recettes illustrées assorties de commentaires sur leurs origines, Pizzas nous offre donc un délicieux tour du pays. Difficile de résister à la pizza aux olives noires, anchois et tomates des Pouilles, à la sicilienne à l’aubergine, à la pizza aux crevettes, poivrons grillés et pesto de Gênes, celle aux truffes d’Ombrie ou au calzone calabrais. Et c’est inspiré par ces pizaiollos d’expérience que l’on apprend à mettre la main à la pâte et à confectionner des pizzas maison qui respectent la tradizione di Napoli.

février 16, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Enfin…. on finit par se réveiller que le privé + concurrence = efficacité!

Des hôpitaux veulent s’adjoindre une clinique privée

André Noël

La Presse

Les cinq hôpitaux des Laurentides, ainsi qu’un centre de personnes âgées, étudient la possibilité de confier presque tous leurs services d’ophtalmologie à une clinique privée, tel que le permet désormais la Loi sur la santé, a indiqué le principal promoteur du projet, le docteur Martin Boileau.

«Nous voulons créer un centre médical spécialisé affilié, une structure qui a été conçue pour faire des gestes médicaux hors des centres hospitaliers lorsque ceux-ci ont de la difficulté à gérer les volumes (à recevoir tous les patients)», a dit le Dr Boileau, un ophtalmologue qui partage son temps entre les hôpitaux de Sainte-Agathe et de Saint-Jérôme (et une clinique privée Iris à Laval, qui n’est pas associée au projet).«Tout le monde semble intéressé. La clientèle des hôpitaux viendrait chez nous (dans le futur Centre médical spécialisé); les patients seraient couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec. On pourrait aussi avoir une clientèle privée, qui ne transiterait pas par les hôpitaux. Des frais médicaux accessoires pourraient alors être demandés pour certains gestes.»

Le CSSS des Sommets favorable

Alain Paquette, porte-parole du Centre de santé et de services sociaux des Sommets, qui comprend l’hôpital de Sainte-Agathe, a confirmé que le projet est à l’étude.«Nous y sommes favorables, car ça représenterait une concentration des activités en ophtalmologie, une accessibilité accrue pour la population», a-t-il dit.L’hôpital de Sainte-Agathe avait prévu au départ déménager les services d’ophtalmologie, actuellement situés au 3e étage de l’hôpital, vers le CLSC de la ville. Des travaux étaient planifiés. «Maintenant, nous envisageons plutôt de déplacer ces services vers la clinique affiliée. Tout cela pourrait se faire grâce à la loi 33, qui rend possibles de tels partenariats avec le secteur privé.»

Sous la responsabilité de l’hôpital

Bien que réunis dans une clinique privée, les ophtalmologues resteraient sous la responsabilité des conseils de médecins, dentistes et pharmaciens des hôpitaux, a dit M. Paquette. La nouvelle clinique privée recevrait les patients des hôpitaux de Mont-Laurier, Sainte-Agathe, Saint-Jérôme, Lachute et Saint-Eustache, ainsi que du Centre Drapeau-Deschambault, un CHSLD de Sainte-Thérèse. Elle aurait un point de services à Sainte-Agathe et un autre à Saint-Jérôme.

 

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Québec solidaire et le misérabilisme….

Des hôpitaux veulent s’adjoindre une clinique privée

André Noël

La Presse

Les cinq hôpitaux des Laurentides, ainsi qu’un centre de personnes âgées, étudient la possibilité de confier presque tous leurs services d’ophtalmologie à une clinique privée, tel que le permet désormais la Loi sur la santé, a indiqué le principal promoteur du projet, le docteur Martin Boileau.

«Nous voulons créer un centre médical spécialisé affilié, une structure qui a été conçue pour faire des gestes médicaux hors des centres hospitaliers lorsque ceux-ci ont de la difficulté à gérer les volumes (à recevoir tous les patients)», a dit le Dr Boileau, un ophtalmologue qui partage son temps entre les hôpitaux de Sainte-Agathe et de Saint-Jérôme (et une clinique privée Iris à Laval, qui n’est pas associée au projet).«Tout le monde semble intéressé. La clientèle des hôpitaux viendrait chez nous (dans le futur Centre médical spécialisé); les patients seraient couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec. On pourrait aussi avoir une clientèle privée, qui ne transiterait pas par les hôpitaux. Des frais médicaux accessoires pourraient alors être demandés pour certains gestes.»

Le CSSS des Sommets favorable

Alain Paquette, porte-parole du Centre de santé et de services sociaux des Sommets, qui comprend l’hôpital de Sainte-Agathe, a confirmé que le projet est à l’étude.«Nous y sommes favorables, car ça représenterait une concentration des activités en ophtalmologie, une accessibilité accrue pour la population», a-t-il dit.L’hôpital de Sainte-Agathe avait prévu au départ déménager les services d’ophtalmologie, actuellement situés au 3e étage de l’hôpital, vers le CLSC de la ville. Des travaux étaient planifiés. «Maintenant, nous envisageons plutôt de déplacer ces services vers la clinique affiliée. Tout cela pourrait se faire grâce à la loi 33, qui rend possibles de tels partenariats avec le secteur privé.»

Sous la responsabilité de l’hôpital

Bien que réunis dans une clinique privée, les ophtalmologues resteraient sous la responsabilité des conseils de médecins, dentistes et pharmaciens des hôpitaux, a dit M. Paquette. La nouvelle clinique privée recevrait les patients des hôpitaux de Mont-Laurier, Sainte-Agathe, Saint-Jérôme, Lachute et Saint-Eustache, ainsi que du Centre Drapeau-Deschambault, un CHSLD de Sainte-Thérèse. Elle aurait un point de services à Sainte-Agathe et un autre à Saint-Jérôme.

 

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire