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IS350: Lexus the relentless puirsuit of boringness

Et oui, je sais que depuis que le modèle a changé, Lexus en vend! Ce que je constate simplement, c’est que le marché dans son ensemble désire des voitures aseptisées, sans feeling aucun…. Après une année passée avec le produit, ce n’est que ramassis de déception.

Mon expérience précédente avec deux véhicules Lexus, (deux IS300), avait été fantastique. Mes deux IS300 étaient des véhicules remarquables: amusant à conduire, moteur superbe, tenue de route exemplaire, rigidité de la caisse sans reproche, aucun bruit de caisse ou de craquement, aucun problème mécanique. Le tout ajouté au superbe service de votre concessionnaire, Boulevard Lexus Toyota. En fait, si ce n’était de ce dernier point, mon véhicule actuel serait une BMW 335i, et non une Lexus IS350, mais la qualité du service a fait en sorte que je retourne chez Lexus une fois encore.

Cependant, comparativement à la IS300, à mon avis la IS350 est une catastrophe. Elle est d’un ennuie mortel à conduire, je ne comprends pas pourquoi Lexus avait besoin d’ajouter à sa liste de modèles un autre modèle ennuyeux à conduire, vous en avez tant, tous les autres en fait. Non disponible en version manuelle, le mode semi-automatique de la IS350 est totalement désagréable à utiliser. Les changements de vitesse sont beaucoup trop lents et ne permettent aucunement une conduite sportive. Quant à la suspension, malgré le fait que je choisisse le modèle sport, elle fait tout de travers. Elle me permet de ressentir tous les défauts de nos merveilleuses routes, mais elle s’écrase misérablement en virage, la voiture souffrant ainsi d’un roulis empêchant toute conduite agressive en virage.
Une autre raison qui me faisait demeurer chez Lexus était l’absence complète de bruit de caisse, sonnette et autre. Et bien la nouvelle IS350 en a plusieurs, la version précédente faisait ressentir au conducteur la rigidité de sa structure (“tight” en anglais) celle-ci ne reconduit pas cette sensation, elle semble molle et mal assemblée.
Une position de conduite agréable est difficile à trouver, malgré tous les ajustements et les bancs sont moins confortables que dans la version précédente, particulièrement sur de longs trajets. Quant aux appuient têtes, il faut se casser le coup vers l’arrière pour en profiter.
Bien qu’une question d’opinion, la silhouette du véhicule est moins agréable et vieillira mal, il y avait déjà une GS-300 avec ce look, pourquoi en faire une autre en version réduite?
Si la clientèle cible pour ce véhicule était les gens à la retraite de 55 ans et plus (comme la Camery, l’Avalon, la ES-300) c’est gagné, mais si c’était ceux qui aiment conduire, et particulièrement les propriétaires de BMW, c’est un échec total. La voiture est aseptisée, ne laisse passer aucune sensation de conduite, l’accélérateur est difficile à doser, la suspension mal calibrée et trop molle en virage, le changement de vitesse BEAUCOUP trop lent, bref ce n’est pas une voiture pour quelqu’un qui aime la conduite.
Quant aux options disponibles, j’imagine que je devrais me contenter pour toujours d’un système de son médiocre si je veux une suspension sport et déteste les appliqués de bois, puisque l’option Mark Levingston n’est disponible que dans le modèle avec bois et suspension de type bateau.

La isF vous me dites…. on est rendu à 8 vitesses en mode semi-auto… donc plus cher pour plus d’ennuie! Si Lexus ne remet pas dans sa ligne de produit quelque chose de fun à conduire…. j’irai avec plaisir gaspiller mon argent ailleurs!

mai 3, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Stéphane Dion félicite Pauline Marois: Mon dieu les deux vilains petits canards…

Ouf… deux adeptes de la niaiseries qui sont d’accord…. sur une niaiserie.  Dans un climat de vrais problèmes qu’est-ce que font les maîtres du “sans imagination”… créer de faux problèmes qu’ils peuvent régler, et encore!  Avec un déficit spectaculaire, une population vieillissante, un système de santé étouffé par les syndicat, une fusion municipale forcée qui a fait flambée les dépenses (merci encore convention collective), des infrastructures qui tombent en ruine qu’est-ce qu’on fait: Ben voyons… on se lance dans une «Conversation nationale». C’est ti pas beau tout ça!  C’est vrai qu’après avoir été au pouvoir si longtemps et n’avoir fait que des imbécilités….. Son parti avec les fusions forçées… mais est où la ministre insignifiante qui nous promettait mer et monde avec les fusions… il n’y avait qu’elle qui avait raison!  Malgré LA MARDE dans laquelle elle nous a laissé, avec la non-existence de la responsabilité on va même y payer une pension à vie pour avoir permit d’augmenter nos taxes…. et les bénéfices qu’elle clamait haut et fort!!  Mais non voyons c’est pas de ma faute l’implantation a pas été comme j’avais prévue… criss c’est toi le boss, t’aurais ramasser les fleurs si ça avait ben été, ben ramasse aussi la marde quand ça fouerre!   La responsabilité ça se délègue pas!Mais je me calme, je suis rassurer par l’avenir là, on va faire une “Conversation Nationale”, faut savoir maintenant dans quelle langue…. tiens pourquoi pas tenir une commission pour déterminer le langue officielle de la “Conversation Nationale” tant qu’à y être…. et tout se bouffonage là avec mes impôts…. Osti de parti de cul qui a encore ramener un “has been”….  

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

On est pas à l’Université Laval…

Opps j’oubliais… on a tous des chars, mais non à la hausse des frais de scolarité… “malade sti, 120 piastres par session, cris….” mais qu’est-ce que tu veux, faut bien que Québec Solidaire trouve sa relève quelque part! Pendant ce temps….

Texas college hands out iPod touch, iPhone to freshmen

Texas’s Abilene Christian University (ACU) on Wednesday announced plans to offer an iPod touch or iPhone to each incoming freshmen students this fall. The devices will be used to help students learn, according to the school. It’s part of ACU’s connected mobile learning program.

ACU freshmen will use the iPhone or iPod touch to get homework alerts, answer in-class surveys and quizzes, get directions to professors’ offices, and check their meal and account balances, among other things. ACU has already developed 15 Web-based applications optimized for the iPhone or iPod touch.

février 28, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Viarge que les syndicats ont dont peur de perdre leur grosses jobs garanties et bien payés assis sur leurs culs!

Sacré-Coeur et Rockand MD: la CSN conteste l’entente

André Noël

La Presse

La CSN va déposer une requête à la Cour supérieure, aujourd’hui, pour faire annuler l’entente signée entre l’hôpital du Sacré-Coeur de Montréal et la clinique privée RocklandMD, qui permet aux chirurgiens de l’hôpital de faire des opérations dans les locaux de cette clinique de Mont-Royal.

«Cette entente doit être déclarée nulle parce qu’elle contrevient à la Loi sur les services de santé et les services sociaux», affirme la centrale syndicale dans un communiqué émis hier. La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, doit expliquer aujourd’hui les arguments présentés dans la requête.L’entente a été conclue entre l’hôpital et la clinique le 14 décembre dernier. Deux semaines plus tard, la loi 33 entrait en vigueur, modifiant en profondeur la Loi sur la santé et les services sociaux. Selon des juristes, il existe plusieurs zones grises.La loi encadre désormais les activités des Centres médicaux associés (CMA). Le site Internet du Ministère en donne la définition suivante: «Au sens de la loi, une clinique médicale associée désigne un centre médical spécialisé, un cabinet privé ou un laboratoire ayant conclu une entente d’association avec un établissement qui exploite un centre hospitalier et avec l’agence du territoire concerné.»La clinique RocklandMD entre précisément dans cette catégorie, étant un cabinet privé ayant conclu une entente d’association avec l’hôpital du Sacré-Coeur. La loi précise que «les médecins d’une CMÀ doivent être participants au régime d’assurance maladie du Québec». Au moins deux médecins de la clinique RocklandMD ne sont pas participants à la Régie de l’assurance maladie.Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre de la Santé Philippe Couillard, fait valoir que l’entente a été signée deux semaines avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle disposition. Elle affirme aussi que l’entente a été conclue en vertu d’une autre disposition de la loi. Enfin, malgré ce qu’indique la loi, Mme Merizzi soutient que la clinique n’est pas encore une CMA, n’ayant pas reçu sa certification à cet effet.Il s’agirait simplement d’une clinique privée. Cela peut poser un autre problème. Le règlement sur l’exercice de la profession médicale en société stipule que les cliniques médicales doivent appartenir exclusivement à des médecins. Or, selon le registre des entreprises, les actionnaires de la clinique ne sont pas tous médecins.Selon le montage financier, la clinique a un unique actionnaire: Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland. Un des trois actionnaires de Gestion centre est une compagnie à numéro appartenant à Alnoor Manji, un homme d’affaires spécialisé dans la récupération de matières dangereuses et de sols contaminés par le biais de sa firme, Récupération J.M. Langlois.Les deux autres actionnaires de Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland sont des fiducies, sur lesquelles le registre des entreprises reste muet. Un des administrateurs de Gestion Centre de chirurgie et de médecine Rockland est Marcel Côté, consultant bien connu de la firme Secor.Cette compagnie a formé plusieurs entreprises «MD» dans le Québec, et pas seulement sur le boulevard Rockland à Mont-Royal. Parmi elles: Laval MD, Longueuil MD, Montréal MD, Québec MD et Sélection MD. Il a été impossible, hier, de parler à un responsable de la compagnie.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Pour une science molle, ça vaut jamais ça

Avec des sentences bonbons, des procès qui s’éternisent, des erreurs à n’en plus finir… ça vaut JAMAIS ça…. 

Le salaire des juges a doublé en 10 ans

Denis Lessard

La Presse

Québec

Le salaire des juges de la Cour du Québec a presque doublé depuis 1997, passant de 113 000 à 217 000 $. En négociations avec le gouvernement, les magistrats réclament une nouvelle hausse avoisinant 15 % d’ici 2010

C’est ce que révèlent les documents qui servent d’argumentaire au gouvernement et à la Conférence des juges du Québec qui débattront cette semaine à Montréal des ajustements de traitement à accorder aux 270 magistrats de la Cour du Québec. Les audiences se dérouleront rue Mansfield, jeudi, vendredi et samedi prochain, présidées par l’ancien premier ministre, Me Daniel Johnson. Ce dernier rendra son rapport le 17 avril. Québec aura à légiférer par la suite sur le sujet.

La position de Québec

Obtenue par La Presse, la « position gouvernementale » datée du 7 février dernier souligne que le salaire des juges a augmenté de 91,7 % entre 1997 et 2006. Le juge en chef gagne 243 000 $, celui qui n’a aucune fonction de coordination ou de formation touche 217 000 $. Il faut dire que le salaire des magistrats était longtemps resté à la traîne jusqu’à ce que la Cour suprême décide qu’ils devaient être mieux rémunérés pour que leur indépendance soit mieux protégée. Aussi les salaires sont-ils désormais fixés par des comités indépendants du pouvoir politique.Le document de 65 pages évalue de nombreuses variables, allant du salaire brut en passant par le salaire moyen dans la province et le pouvoir d’achat. Il conclut que les juges du Québec sont de 12 à 28 % mieux payés que leurs collègues des autres provinces. Québec préconise, pour les trois prochaines années, des augmentations et un montant forfaitaire qui totalisent 3,6 % d’ici l’été 2010 (1,5 %, 1 % et 1,1 % pour les trois prochaines années).

La position des juges

Dans son document du 15 janvier, la Conférence des juges du Québec soutient que « la compétence très étendue de la Cour du Québec dépasse largement celle des autres cours provinciales ». Ce champ d’action très large, « unique pour une cour provinciale », fait qu’on devrait davantage la comparer à la Cour supérieure du Québec, de compétence fédérale. Aussi les juges sont-ils plus gourmands quant à leurs revendications salariales. Ils demandent 5,7 % d’augmentation rétroactive à juillet 2007, et une formule de montant forfaitaire et d’indexation totalisant 2,9 % pour chacune des deux années suivantes, pour un total frôlant les 12 % en trois ans. À partir de 2010, ils souhaitent ensuite toucher une hausse équivalente à l’indice des prix à la consommation (environ 2 %).Pour le gouvernement, le salaire des juges au Québec se compare très avantageusement à celui des autres provinces, surtout quand on tient compte de la richesse collective. Les juges de la Cour supérieure, nommés par Ottawa, gagnent davantage (257 000 $), le pouvoir d’achat d’un juge provincial au Québec est plus élevé que celui d’un juge fédéral en Ontario.En outre, il faut ajouter au traitement versé le régime de retraite et la valeur des assurances collectives. Une fois ces avantages calculés, la « rémunération globale » d’un juge au Québec atteint 302 000 $ par année, comparativement à une moyenne de 280 000 $ pour l’ensemble des provinces. Seul l’Ontario est plus généreux avec ses magistrats de la Cour provinciale, avec 228 000 $ de salaire et 313 000 $ de rémunération globale.

Régime de retraite

Le régime de retraite d’un juge au Québec coûte 64 800 $ à l’État, la retraite la plus généreuse de tous les magistrats provinciaux, tant en chiffres absolus qu’en pourcentage du salaire. Les assurances collectives valent 20 000 $ par année ; ici encore, seul l’Ontario est plus généreux avec 33 000 $.Mais si on tient compte de la richesse collective des Québécois, leurs juges sont parmi les mieux payés au pays. Leur salaire représente presque six fois le salaire moyen de l’ensemble des salariés québécois en 2006, alors qu’en 1997, ils gagnaient 3,7 fois le salaire moyen.Les juges du Québec gagnent 7 % de plus que les sous-ministres les mieux payés au gouvernement. Il y a 10 ans, ils gagnaient 100 % de plus que les avocats du gouvernement. Ils sont désormais à 130 % des juristes de l’État. Les juges de l’Île-du-Prince-Édouard sont aussi six fois plus payés que les salariés de la province, mais ils gagnent 186 000 $ par année. Sous cet angle, le salaire des juges québécois est presque 30 % plus généreux que la moyenne canadienne.Selon le gouvernement, il n’y a pas de problème à attirer des candidats aux postes de juges. Il est vrai que la compétence des magistrats québécois est plus large que celle des juges des autres provinces, « la valeur de cette compétence accrue n’a pas été évaluée, pas plus que la charge de travail des juges ni que le degré de polyvalence exigé par leur fonction ». 

février 20, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Un commentaire

Blade Runner: Le meilleur film de science fiction, EVER!

Et même si j’en suis un fan indéfectible, jamais je n’avais vraiment perçu le fait que Deckard pouvait être un réplicant, mais après avoir trouvé ceci:

Nobody likes the theatrical release, so get over it. Ridley Scott couldn’t ever get over how the studio treated this film, and 11 years later, he finally got his wish. Every allusion to Deckard being a replicant was removed in the theatrical release, and the ridiculous voice-over narration was added to help the flow that Scott worked so hard to craft himself. The happy ending was replaced with one of the best endings I’ve ever seen. Thing is, the movie is so subtle, that most people don’t ever really realize that Deckard is a replicant until someone else tells them. Then they become obsessed with how and why they missed it. They go back and watch it over and over looking for all the clues Ridley Scott left for them. That’s one of the things that’s so brilliant about this film, it places you as the detective.

The clues:1-Listen closely to Deckard’s debriefing near the beginning. He was told that six replicants hijacked the cargo ship. Four escaped and one was killed. The fate of number six was never explained.2-The photo from Leon’s apartment that Deckard analyzes contains a blurred image of a man that is sitting in the same position that Deckard is at that very moment. Possibly hinting that Deckard was an associate of Leon’s.3-Speaking of photos, we know that replicants collect photos to confirm their existence….Deckard had an incredible amount of antique photos scattered about his apartment.4-Deckard dreams of an unicorn while slumped over his piano. Possibly a memory….at the end of the movie, Detective Gaff leaves Deckard an origami unicorn. How did he know of the unicorn dream? Because he’s aware of all of Deckard’s implanted memories. This also shows that not only was Gaff there as Rachel slept (he was supposed to kill her) but he reveals to Deckard that he’s aware of his true nature. And Gaff, of course, let’s them both go.There are still some people that reject these clues, claiming that it’s the wishful thinking of movie geeks. But Ridley Scott himself confirmed that Deckard is a replicant. In an interview with the BBC while promoting Blade Runner- Director’s Cut, Scott explained all the details behind Deckard’s true nature, and explained the studio execs that removed most of the clues did so because they couldn’t follow the story. Even though it was his biggest box office failure, Ridley Scott still considers his Director’s Cut edition of Blade Runner his greatest film. I’d have to agree.

 

février 16, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Enfin…. on finit par se réveiller que le privé + concurrence = efficacité!

Des hôpitaux veulent s’adjoindre une clinique privée

André Noël

La Presse

Les cinq hôpitaux des Laurentides, ainsi qu’un centre de personnes âgées, étudient la possibilité de confier presque tous leurs services d’ophtalmologie à une clinique privée, tel que le permet désormais la Loi sur la santé, a indiqué le principal promoteur du projet, le docteur Martin Boileau.

«Nous voulons créer un centre médical spécialisé affilié, une structure qui a été conçue pour faire des gestes médicaux hors des centres hospitaliers lorsque ceux-ci ont de la difficulté à gérer les volumes (à recevoir tous les patients)», a dit le Dr Boileau, un ophtalmologue qui partage son temps entre les hôpitaux de Sainte-Agathe et de Saint-Jérôme (et une clinique privée Iris à Laval, qui n’est pas associée au projet).«Tout le monde semble intéressé. La clientèle des hôpitaux viendrait chez nous (dans le futur Centre médical spécialisé); les patients seraient couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec. On pourrait aussi avoir une clientèle privée, qui ne transiterait pas par les hôpitaux. Des frais médicaux accessoires pourraient alors être demandés pour certains gestes.»

Le CSSS des Sommets favorable

Alain Paquette, porte-parole du Centre de santé et de services sociaux des Sommets, qui comprend l’hôpital de Sainte-Agathe, a confirmé que le projet est à l’étude.«Nous y sommes favorables, car ça représenterait une concentration des activités en ophtalmologie, une accessibilité accrue pour la population», a-t-il dit.L’hôpital de Sainte-Agathe avait prévu au départ déménager les services d’ophtalmologie, actuellement situés au 3e étage de l’hôpital, vers le CLSC de la ville. Des travaux étaient planifiés. «Maintenant, nous envisageons plutôt de déplacer ces services vers la clinique affiliée. Tout cela pourrait se faire grâce à la loi 33, qui rend possibles de tels partenariats avec le secteur privé.»

Sous la responsabilité de l’hôpital

Bien que réunis dans une clinique privée, les ophtalmologues resteraient sous la responsabilité des conseils de médecins, dentistes et pharmaciens des hôpitaux, a dit M. Paquette. La nouvelle clinique privée recevrait les patients des hôpitaux de Mont-Laurier, Sainte-Agathe, Saint-Jérôme, Lachute et Saint-Eustache, ainsi que du Centre Drapeau-Deschambault, un CHSLD de Sainte-Thérèse. Elle aurait un point de services à Sainte-Agathe et un autre à Saint-Jérôme.

 

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Procès à la grammaire française….

Certains diront que j’aime la polémique, cette publication en suscitera sûrement.  Mais de toutes les opinions contraires à celle énoncée ici,  je n’accepterai que celles qui me démontreront que la langue écrite est autre chose qu’un outil de communication.  Et surtout évitez de me dire le nombre de fautes commises dans la rédaction de cet article, si j’étais un aristocrate du 17ième siècle celles-ci seraient devenues des règles…. 

En effet un outil dont le mode de fonctionnement demande plus de 12 ans d’études, qui n’est maîtrisé que par un pourcentage infime de la population, et qui requiert de ce faible pourcentage de “maître” l’utilisation constante d’une multitudes de dictionnaires et d’outils de référence.

Si nous prenons par exemple le “World Wide Wait” ou le web.  Si les concepteurs de cette toile de communication avaient suivi les mêmes principes, il ne serait à la porté que d’un nombre infime de spécialistes, qui pour l’utiliser aurait à consulter de nombreux outils de références.  Hum… méchant outil!

Si on accepte le fait que la langue écrite soit d’abord un outil de communication, alors est-ce que quelqu’un peux m’expliquer en quoi le fait de mettre un ‘s’ au pluriel aide à mieux comprendre le sens de l’idée que l’on veut transmettre soit ici la pluralité;  l’article précédent le mot le suffi fort bien de lui-même à communiquer l’idée de pluralité.  En fait si on me dit que la forme écrite de la langue transmet une version plus clair plus précise que la version orale, cela signifie donc qu’un texte lu à haute voix est moins précis en terme de communication que sa version écrite.  Si tel n’est pas le cas, alors toutes les règles de grammaires ou d’orthographes ne viennent donc que compliquer inutilement un outil de communication.

On en reviens donc qu’à dire qu’une écriture basée sur un alphabet phonétique ou sous une forme utilisée par les sténographes serait suffisante pour supporter le besoin.  Ce serait alors un outil plus approprié, plus simple à maîtriser et moins “error prone” comme dise les informaticiens.  Car dans toutes les disciplines de type “ingénierie” contrairement aux sciences molles,  les praticiens tentent de simplifier les outils non de les complexifier, de les rendre ainsi  plus accessible à la majorité de la population.

Bien sur on me servira ici les arguments historiques qui nous ont affublées de la grammaire actuelle avec sont lots d’inepties, mais je dirais que ces arguments ne font que renforcer le mien: que ces règles et principes sont le résultats de décisions et choix arbitraires dictés par des compromis entre l’usage de l’époque et les aristocrates voulant chacun que sa manière d’écrire devienne la règle, et ce tout en conservant cet outil dans un état rendant son utilisation difficile par le peuple qu’il fallait bien sur maintenir dans l’ignorance pour mieux le contrôler.

En plus de complexifié inutilement un outil, de faire perdre du temps d’apprentissage à toute une population qui pourrait utiliser ce temps pour apprendre quelque chose de plus pertinent, de faire perdre des dollar à l’industrie qui doit se payer des spécialistes pour réviser, vérifier et corriger les nombreux textes publiés, je ne vois pas en quoi toutes ces complications de la langue écrite rendre service à qui que ce soit.  

Bien sur je comprends que nous somme dans un cas complexe d’usage qui remonte à des siècles, donc faire un changement est une tache colossale dont le bien fait à long terme est difficile à démontrer, encore pire à mesurer.  Le but de ce argumentaire n’est pas de démontrer le bienfait d’un changement des règles de la langue écrite, mais plutôt de démontrer l’absurdité de ce système de règles qui en bout de ligne complique la vie de tous et ce, sans aucune valeur ajoutée à tout ce processus.  La richesse d’une langue réside dans la capacité de celle-ci de transmettre toute une gamme de subtilités et ainsi de traduire dans un mécanisme de communication un large éventail d’idées et de concepts.  Ce dernier est atteint par la diversité des mots, de la syntaxe et de la forme que peut prendre l’agencement de ces derniers, pas par les règles absurdes de sa transformation en langage écrit, et c’est à cette transformation que je m’attaque dans ce texte.  

février 6, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire