Binary Speaking

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Hum…. me semble que ça me dit quelque chose

De: http://blog.wired.com/wiredscience/2008/03/top-5-reasons-i.html

For many students, earning a degree in engineering is less than enjoyable and far from what they expected. Here are our biggest complaints about the educational rite of passage. Of course, they are sweeping generalizations. Feel free to disagree.
5. Awful Textbooks
Thick, dry, black and white manuscripts are rarely a source of inspiration and sometimes can cause loads of confusion. Often, the text is poorly written and interrupted by lengthy equations with symbols that are different from those used by the professor during lectures.
4. Professors are Rarely Encouraging
During each class, a professor that would rather be tending to his research will waltz up to a blackboard or overhead projector and scribble out equations for an hour without uttering a single sentence to create some excitement.
3. Dearth of Quality Counseling
College students may not have a sense for how to build their resume and they might be clueless about the variety of career opportunities that await them. Unfortunately, some academic advisers do little more than post fliers about internships and hand out a checklist of classes to take. They should make some projections about the future job market, learn about the interests of each young scholar, and offer them tailored advice for how to best prepare themselves.

2. Other Disciplines Have Inflated Grades
Brilliant engineering students may earn surprisingly low grades while slackers in other departments score straight As for writing book reports and throwing together papers about their favorite zombie films.

Some professors view undergraduate education as a type of natural selection, but their analogy is flawed. Many of the brightest students may struggle while mediocre scholars can earn top scores because they have a larger group of supportive friends to or more time to dedicate to studying.

1. Every Assignment Feels the Same
Nearly every homework assignment and test question is a math problem. Only a few courses require creativity or offer hands-on experience.

mars 25, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Le manque d’infirmières entraîne des césariennes

Mais non pas de problème… on va faire une “Conversation Nationale” 

 

Le manque d’infirmières entraîne des césariennes

Ariane Lacoursière

La Presse

Pour éviter d’opérer leur patientes la nuit, les gynécologues de l’hôpital Charles-LeMoyne, à Longueuil, effectuent des césariennes en soirée de façon préventive, alors que la chirurgie aurait pu être évitée.

La raison : la pénurie d’infirmières qui sévit au Québec touche durement l’hôpital. La nuit, seulement trois infirmières sont affectées au bloc opératoire. Cette équipe réduite ne peut superviser qu’une chirurgie à la fois. «Vers 18 h, quand on est avec une patiente dont l’accouchement se déroule pas très bien, on a peur. On a peur de devoir faire une césarienne la nuit. Pour éviter ça, on les opère avant le temps», affirme le Dr Nabil Mansour, chef du département de gynécologie de l’hôpital Charles-LeMoyne.Jusqu’à récemment, deux équipes d’infirmières étaient sur appel la nuit au bloc opératoire de l’hôpital Charles-LeMoyne. Mais faute de personnel, il n’y a plus qu’une seule équipe. Puisque l’établissement est un centre de traumatologie, tous les accidentés de la route de la Rive-Sud y sont référés. Il n’est donc pas rare que l’équipe d’infirmières du bloc opératoire soit monopolisée.«Si l’on veut faire une césarienne la nuit et que les infirmières sont déjà occupées, on doit éplucher la liste des autres infirmières et tenter d’en convaincre de venir nous aider. Ça peut être long avant de trouver assez de filles qui veulent», déplore le Dr Mansour.Sur le forum de discussions Futures mamans, où les Québécoises sont invitées à partager leurs expériences de grossesse, certaines internautes rapportent avoir vécu certains problèmes à l’hôpital Charles-LeMoyne. « En cas de complications majeures en dehors de ces heures (8 h-17 h), attendez-vous à attendre en mautadine pour votre césarienne d’urgence », affirme une maman qui porte le surnom BietWilly.Le directeur des services professionnels et hospitaliers de l’hôpital Charles-LeMoyne, Dr Gilles Bastien, confirme qu’il n’y a pas de deuxième équipe d’infirmières au bloc opératoire, « que ce soit pour opérer une césarienne ou tout autre chose ». « On est en contexte de pénurie de personnel infirmier et c’est difficile de trouver des infirmières. Nous ne sommes pas le seul établissement à qui ça arrive. » Le Dr Bastien promet qu’une deuxième équipe d’infirmières sur appel sera ajoutée au bloc opératoire de Charles-LeMoyne d’ici trois semaines. « Ça va régler l’insécurité », dit-il. Mais en attendant, les gynécologues préfèrent opérer leurs patientes de façon préventive pour « prendre moins de risques. »Même en prenant cette précaution, les gynécologues doivent tout de même effectuer certaines césariennes d’urgence la nuit. Parfois, le temps presse tellement que le recrutement d’une deuxième équipe d’infirmières n’a pas le temps d’être fait. « On va en salle d’opération quand même. Mais on n’aime pas ça, confie le Dr Nabil. On demande aux infirmières du bloc de faire la navette entre deux opérations. » Le gynécologue se rappelle d’ailleurs avec effroi d’une nuit où les infirmières ont dû superviser à la fois une opération à crâne ouvert et une césarienne.C’est donc pour éviter de vivre pareilles situations que les gynécologues de Charles-LeMoyne préfèrent opérer leurs patientes préventivement. Cela n’est pas sans conséquence. Certains patientes subissent une césarienne alors que la chirurgie aurait pu être évitée. Le taux de césariennes de l’hôpital Charles-LeMoyne est d’ailleurs élevé : 26 % des 1630 accouchements annuels se font par césarienne.D’autres hôpitaux de la région de Montréal présentent un taux de césariennes aussi élevé. Mais leur volume de naissances est plus grand. Par exemple, l’hôpital St. Mary, dans le quartier Côte-des-Neiges, présente un taux de césarienne de 26 %, mais il accouche plus de 4000 mères annuellement. Le CHUM a quant à lui un taux de césarienne de 23 % pour plus de 2700 naissances. Le Dr Mansour reconnaît que 26 % de césariennes, « c’est élevé ». Mais il se réjouit de voir que le taux de mortalité périnatal est faible à Charles-LeMoyne, soit deux pour mille naissances alors qu’il est de six et demi pour 1000 naissances en Montérégie. « Même si on doit opérer certaines mères plus vite qu’on ne le devrait, au moins on le fait bien », dit-il.

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Garderies: feu vert à la surfacturation

Garderies: feu vert à la surfacturation

Christiane Desjardins

La Presse

Six garderies privées subventionnées par l’État, qui prétendaient être dans leur droit en réclamant aux parents un supplément de 12$ par jour par enfant qui restait à la garderie après «la fermeture», à 16h, ont obtenu gain de cause en Cour supérieure.

Contrairement à ce prétendait le Procureur général du Québec, le juge Kevin Downs conclut que ces garderies n’enfreignent pas la loi en fixant ainsi leurs heures d’ouverture. Le magistrat est d’ailleurs d’avis que dans sa formulation actuelle, la réglementation n’atteint pas l’objectif de la loi sur les services de garde. Il ajoute que la tarification imposée par les garderies en question peut sembler abusive, mais il signale que celle-ci pourrait être réglementée.Les six établissements en question, Garderie Roxboro, Garderie Émilie Inc., En Croissance Inc., The Learning Tree, The Children’s Corner Daycare Center et Montreal Playskool Daycare Center Inc., sont toutes situées dans l’Ouest-de-l’Île. Elles ont plaidé avec succès que, ouvrant à 6h le matin, elles ont fini, à 16h, de donner les 10 heures de services éducatifs par jour prévues par la loi. À partir de 16h, il ne s’agit plus de services «éducatifs», mais plutôt des «services de garde pour assurer la sécurité des enfants jusqu’au retour du travail des parents». Et s’ils veulent obtenir ce service, les parents doivent piger dans leurs goussets.Les dirigeants des garderies affirmaient que les parents étaient libres d’accepter ce service. Ils plaidaient d’ailleurs que ces derniers avaient approuvé cette façon de fonctionner. Le Procureur général du Québec faisait valoir de son côté qu’en changeant ainsi leurs heures d’ouverture, les garderies faisaient indirectement ce qu’elles ne pouvaient pas faire directement. Auparavant, ces garderies pour enfants de moins de 5 ans réclamaient des frais excédentaires en facturant aux parents des services additionnels comme des cours de danse, de musique, de karaté, de sciences Depuis que la loi a été changée, en 2006, elles sont tenues de fournir 10 heures de services éducatifs d’affilée, sans frais excédentaires. Cela pour éviter la discrimination face à des enfants moins fortunés.

Un effet boule de neige

L’Association des garderies privées du Québec a accueilli ce jugement avec bonheur, même si elle ne faisait pas officiellement partie de cette bataille. «On est très heureux, c’est ce qu’on alléguait, soit que des activités non subventionnées par l’État peuvent être facturées aux parents sur une base volontaire. Au-delà de 10 heures, l’État n’a pas à s’ingérer. On est des corporations privées, je ne vois pas comment l’État peut venir fixer nos heures d’ouverture», explique Sylvain Lévesque, président de l’Association.Fort de ce jugement, M. Lévesque a d’ailleurs l’intention de recommander à ses membres de ne pas signer les nouvelles conventions de subventions qui ont commencé à arriver cette semaine.«Dans les contrats qu’ils veulent nous imposer, ils fixent nos heures d’ouverture entre 7h et 18h, explique-t-il. Ce n’est pas correct. Ils nous subventionnent pour 10 heures, on ouvre 10 heures. Après cela, on doit être en mesure de gérer ça à l’interne. Ce jugement est important, car il vient dire que ce que les hauts fonctionnaires du Ministère veulent nous imposer est illégal. Ils ne peuvent pas fixer nos heures d’ouverture, c’est clair et net selon le jugement de la cour. Je vais recommander à nos membres de ne pas signer les conventions et de ne pas les retourner au 31 mars. Cela a un effet important. C’est 37 000 places subventionnées dans notre réseau.»Le gouvernement dispose de 30 jours pour en appeler du jugement. Au bureau du Procureur général, on indiquait que le jugement allait être étudié à fond et que l’on déciderait ensuite de ce qu’il convenait de faire.Le régime de garderies subventionnées a été institué en 1997. Au départ, le montant réclamé aux parents était de 5$ par jour. Il est maintenant de 7$ par jour. Les garderies privées recevraient environ 33$ par enfant par jour en subventions. La loi a subi différentes modifications au cours des ans. Depuis la dernière modification, en juin 2006, qui imposait les 10 heures de services éducatifs sans frais, 1060 plaintes ont été déposées au Québec, pour la période comprise entre le 26 mai 2006 et le 9 février 2007. De ces plaintes, 265 concernaient des garderies privées, dont 21 pour les six garderies parties à ce litige, et 46 pour des centres de la petite enfance.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Denis Lessard

La Presse

Québec

Le vérificateur général du Québec a décidé de mettre son nez dans les importants contrats informatiques distribués par le ministère de la Santé. Pour un engagement de près de 100 millions de dollars, il a posé une question toute simple au ministère de Philippe Couillard; comment expliquer que des dizaines de spécialistes travaillent, depuis le printemps 2007, sur un contrat qui n’est pas encore signé ?

Depuis qu’Ottawa a délié les cordons de la bourse en 2001, le gouvernement du Québec a à sa disposition plus de 300 millions pour introduire les nouvelles technologies dans le secteur de la Santé. Au coeur des projets, le «Dossier de santé du Québec», un pactole totalisant 562 millions qui devrait à terme permettre aux médecins d’interroger une banque de données depuis leur cabinet, pour connaître votre histoire médicale, de vos dernières radiographies jusqu’aux médicaments qu’on vous a prescrits.

Le morceau le plus important de ce contrat - 120 millions - a été accordé à Xwave, une filiale de Bell Canada. Les concurrents, DMR, CGI et IBM n’ont pas apprécié, dit-on dans le milieu, de voir leurs soumissions repoussées parce que ne répondant pas aux critères de «qualité» du Ministère. Toutes trois coûtaient deux fois moins que le projet soumis par Bell, indique-t-on.

Dans l’industrie, on est passablement perplexe devant le temps qu’a pris Québec à enclencher ce processus, annoncé dès 2005.

Surtout, on se souvient bien des déconvenues connues par le gouvernement dans ses projets informatiques; GIRES, un projet ambitieux qui a coûté 225 millions sans même voir le jour, et la «carte-soleil à puce», un projet de 500 millions mis au congélateur par la Régie d’assurance maladie après des dizaines de millions dépensés en vain.

Au cabinet du vérificateur général, Mme Raymonde Côté Tremblay explique que les observations du vérificateur sur les mégacontrats informatiques du ministère de la Santé devraient faire partie d’un rapport qui sera déposé fin mars à l’Assemblée nationale.

Ce coup de sonde fait partie de l’engagement du vérificateur de faire «la vigie des grands projets du gouvernement». On retrouve dans ces projets, SAGIR, un projet de banque de données informatiques destiné à l’ensemble du gouvernement, le CHUM à Montréal, et finalement ce Dossier de santé Québec.

Projets

Québec finance ces projets grâce aux fonds d’Inforoute-Santé Canada, qui existe depuis 2001, doté d’un fonds de 1,2 milliard. L’an dernier, 400 millions ont été ajoutés. Québec a adhéré à ce programme en février 2004 pour avoir sa part du pactole mis sur la table par Ottawa.

Au Québec, on a soumis pour 303 millions de dollars en projets au fond fédéral, des projets qui atteignent 560 millions d’investissements en comptant la part du Québec. Autant de contrats gigantesques qui ont soulevé énormément d’intérêt chez les acteurs importants en informatique au Québec. Le «Dossier de santé du Québec», représente 120 millions de dollars.

Or l’automne dernier, les inspecteurs du vérificateur général ont allumé les voyants rouges quand ils ont observé que le contrat principal du dossier santé (71 millions), accordé à Bell-Xwave, n’avait pas encore été signé.

Les travaux sont déjà commencés. Pour le responsable du projet embauché par Québec, le Dr André Simard, le vérificateur a posé des questions l’automne dernier. «Une des première choses que M. Couillard a annoncées, l’automne dernier, c’est qu’il exigerait que le vérificateur soit en vigie dès le début de ce projet. Il sera avec nous pour les trois prochaines années», a soutenu le Dr Simard.

Il reconnaît avoir entendu parler des doléances du vérificateur dès octobre dernier. Des rencontres ont eu lieu jusqu’en décembre. «On est très conscient qu’on aura besoin de quelques mois pour finaliser tous les détails du contrat final», d’expliquer M. Simard.

La firme a répondu à un appel d’offres très détaillé - un cahier de charges de plus de 250 pages auquel était attaché un «contrat cadre», sur ce qu’attendait Québec. De plus, les deux parties ont une lettre d’entente sur les exigences de Québec en attendant la signature d’un contrat formel.

La lettre d’entente signée le printemps dernier prévoyait une facturation maximale de 5 millions en travaux préparatoires; on est à environ 2 millions, explique-t-on.

«L’équipe de projet a jugé que c’était une façon suffisante de gérer notre risque, de trouver un équilibre entre les délais raisonnables et l’obligation de signer des contrats définitif», explique le Dr Simard.

Au ministère de la Santé, ce contrat avec Bell-Xwave est le seul, financé par Infoway Canada, à ne pas avoir été encore formellement signé précise-t-il.

L’automne dernier, le critique péquiste à la Santé, Bernard Drainville, député de Marie-Victorin, avait rendu public un document sur les coûts «hors portée» du Dossier santé du Québec. Selon le document, un dépassement de 262 millions était à prévoir au-delà des 562 millions prévus par ce programme.

Pour le ministre Couillard, toutefois, des coûts «hors portée» ne signifie pas pour autant des dépassements de coûts. Les déboursés supplémentaires pour ces projets informatiques seront payés à même les budgets du Ministère.

février 22, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | 2 commentaires

It’s Official: HD DVD Is Dead

It’s Official: HD DVD Is Dead

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TOKYO (Reuters) - Japan’s Toshiba Corp surrendered in the high-definition home movie war on Tuesday, giving up on its HD DVD format after losing the support of key studios and retailers to the Blu-ray technology backed by Sony Corp.

The decision by the electronics maker ends the battle with a consortium led by Sony over who would set the standard for the next generation of discs, a fight that confused shoppers and stalled a move to the new technology in the $24 billion home DVD market.

The Blu-ray win means consumers no longer have to choose between rival incompatible formats and run the risk of being stuck with a 21st century equivalent of Betamax, Sony’s videotape format that lost out to VHS in the 1980s.

Toshiba, which had hoped HD DVD would drive growth in its consumer electronics business, said it would aim to end its HD DVD business by the end of next month.

“This was a very difficult decision to make … but when we thought about the trouble we would cause to consumers and our partners, we decided it was not right for us to keep going with such a small presence,” Toshiba Chief Executive Atsutoshi Nishida told a news conference.

The company said it would continue to service existing HD DVD products, and added it expected bigger profits over the next year as it will cut spending earmarked to promote HD DVD.

The tide turned against HD DVD after the defection to Blu-ray by Time Warner Inc’s Warner Bros studio last month.

The following week, Blu-ray took 93 percent of next-generation DVD hardware sales in North America, according to the NPD group.

Big U.S. retailers took their cue, including Wal-Mart Stores Inc, Best Buy Co Inc and online video rental company Netflix Inc, and pundits began writing obituaries for HD DVD.

Blu-ray made up 81 percent of all high-definition disc sales in the week ending February 10, according to Nielsen VideoScan First Alert.

But the Blu-ray win comes just as digital movie downloads appear on the market, rolling out movies and TV shows on high-speed Internet connections and bypassing the disc altogether. That could limit growth for Blu-ray, analysts said.

“(DVDs) will not disappear, but downloading to hard drives and NAND flash memory may grow faster,” JP Morgan analyst Yoshiharu Izumi wrote in an e-mail.

CUTTING LOSSES

While Toshiba has lost the chance to be the leader in the next generation of movie discs, investors welcomed its decision to cut its losses on HD DVD early and invest in more promising businesses.

Toshiba’s shares leapt nearly 6 percent on Monday, although they pulled back 0.6 percent on Tuesday compared with a 0.9 percent rise in the benchmark Nikkei average.

Toshiba twinned the HD DVD exit with an announcement that it and partner SanDisk Corp would spend about 1.7 trillion yen ($15.7 billion) on two new flash memory plants in a bid to catch up with industry leader Samsung Electronics <005930.KS> in the fast-growing market.

Investors are now waiting to see if and how Toshiba will get access to Blu-ray technology for its home electronics business.

“It’s going to have to buy the technology from elsewhere or pay Sony or Matsushita for the licenses,” said Tetsuro Miyachi, senior portfolio manager at Franklin Templeton Investments Japan. “But the company saw that this is still better than just continuing on with losses of tens of billions of yen each year.”

CEO Nishida said Toshiba has “absolutely no plans” to make or sell Blu-ray players.

Toshiba has HD DVD agreements with studios including NBC Universal’s Universal Pictures, Viacom Inc’s Paramount Pictures and DreamWorks Animation SKG Inc, which will now likely switch to Blu-ray.

Existing Blu-ray supporters include News Corp’s 20th Century Fox, Walt Disney Co and Lions Gate Entertainment Corp. Sony’s PlayStation 3 game console also plays Blu-ray films.

Toshiba, which began sales of HD DVD players in March 2006, has sold 1 million players and recorders, including sales of drives for another supporter, Microsoft Corp, for its XBox 360 game console. Another roughly 700,000 HD DVD drives have been sold for PCs.

But Blu-ray discs could face increasing competition from Internet movie download services from the likes of Apple Inc, Amazon.com and Netflix Inc.

“We are going to have to work extra hard to make up for these two years,” said a Matsushita official who declined to be named.

février 19, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Authentique Pizza Napolitaine….


Le vendredi 15 fév 2008

 

L’authentique pizza napolitaine chez soi

Anne Desjardins

Le Soleil

Collaboration spéciale

Si, au cours des 60 dernières années, la pizza est devenue emblématique de la culture nord-américaine et parle un esperanto gourmand que l’on comprend jusqu’au Japon, il ne faudrait quand même pas oublier ses modestes origines italiennes. C’est ce qu’un nouveau livre très bien fait vient nous rappeler à point nommé.

Saviez-vous qu’à Naples, il existe deux pizzas DOC (d’appellation d’origine contrôlée), soit la marinara et la margherita, et que les pizzerias qui les affichent au menu doivent respecter des règles strictes? Que c’est dans cette ville qu’elle est née, voilà 200 ans, avant d’être exportée aux États-Unis, portée par des vagues successives d’immigrants, puis par les soldats américains de retour du front? Qu’un artisan qui fabrique ce pain plat s’appelle un pizzaiolo? Qu’une pâte faite selon les règles de l’art est confectionnée avec de la farine à pâtisserie de blé tendre, qui contient moins de protéines que la farine de blé dur utilisée pour les pâtes, et qu’elle est plus fine que notre farine tout usage? C’est ce que l’on apprend en feuilletant Pizzas, le dernier-né de la collection Tout un plat! des Éditions de l’Homme. L’auteure Pamela Sheldon Johns a séjourné en Italie et y présente les trois types de pizza qu’on trouve dans ce pays où l’on ne badine pas avec un si précieux héritage : traditionnelles napolitaines, pizzas des pizzerias de Naples et créations en provenance des différentes régions. À l’aide d’une cinquantaine de recettes illustrées assorties de commentaires sur leurs origines, Pizzas nous offre donc un délicieux tour du pays. Difficile de résister à la pizza aux olives noires, anchois et tomates des Pouilles, à la sicilienne à l’aubergine, à la pizza aux crevettes, poivrons grillés et pesto de Gênes, celle aux truffes d’Ombrie ou au calzone calabrais. Et c’est inspiré par ces pizaiollos d’expérience que l’on apprend à mettre la main à la pâte et à confectionner des pizzas maison qui respectent la tradizione di Napoli.

février 16, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Québec solidaire et le misérabilisme….

Des hôpitaux veulent s’adjoindre une clinique privée

André Noël

La Presse

Les cinq hôpitaux des Laurentides, ainsi qu’un centre de personnes âgées, étudient la possibilité de confier presque tous leurs services d’ophtalmologie à une clinique privée, tel que le permet désormais la Loi sur la santé, a indiqué le principal promoteur du projet, le docteur Martin Boileau.

«Nous voulons créer un centre médical spécialisé affilié, une structure qui a été conçue pour faire des gestes médicaux hors des centres hospitaliers lorsque ceux-ci ont de la difficulté à gérer les volumes (à recevoir tous les patients)», a dit le Dr Boileau, un ophtalmologue qui partage son temps entre les hôpitaux de Sainte-Agathe et de Saint-Jérôme (et une clinique privée Iris à Laval, qui n’est pas associée au projet).«Tout le monde semble intéressé. La clientèle des hôpitaux viendrait chez nous (dans le futur Centre médical spécialisé); les patients seraient couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec. On pourrait aussi avoir une clientèle privée, qui ne transiterait pas par les hôpitaux. Des frais médicaux accessoires pourraient alors être demandés pour certains gestes.»

Le CSSS des Sommets favorable

Alain Paquette, porte-parole du Centre de santé et de services sociaux des Sommets, qui comprend l’hôpital de Sainte-Agathe, a confirmé que le projet est à l’étude.«Nous y sommes favorables, car ça représenterait une concentration des activités en ophtalmologie, une accessibilité accrue pour la population», a-t-il dit.L’hôpital de Sainte-Agathe avait prévu au départ déménager les services d’ophtalmologie, actuellement situés au 3e étage de l’hôpital, vers le CLSC de la ville. Des travaux étaient planifiés. «Maintenant, nous envisageons plutôt de déplacer ces services vers la clinique affiliée. Tout cela pourrait se faire grâce à la loi 33, qui rend possibles de tels partenariats avec le secteur privé.»

Sous la responsabilité de l’hôpital

Bien que réunis dans une clinique privée, les ophtalmologues resteraient sous la responsabilité des conseils de médecins, dentistes et pharmaciens des hôpitaux, a dit M. Paquette. La nouvelle clinique privée recevrait les patients des hôpitaux de Mont-Laurier, Sainte-Agathe, Saint-Jérôme, Lachute et Saint-Eustache, ainsi que du Centre Drapeau-Deschambault, un CHSLD de Sainte-Thérèse. Elle aurait un point de services à Sainte-Agathe et un autre à Saint-Jérôme.

 

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

L’Office de la langue française = la Gestapo….

La loi du silence imposée à l’OLF

Denis Lessard

La Presse

L’Office de la langue française ne se contente pas de laisser dormir sur les tablettes une étude faisant état d’un recul du poids démographique des francophones. La Presse a aussi appris que sa présidente a muselé son propre conseil d’administration, forçant ses membres à prêter serment. Le gouvernement Charest nie pour sa part toute ingérence politique auprès de l’organisme, tandis que l’opposition officielle rugit et exige qu’on reprenne le débat sur les seuils d’immigration.

Dans un geste pour le moins inusité, la présidente de l’Office de la langue française, France Boucher, a exigé, à la fin de 2007, que tous les membres de son conseil d’administration prêtent serment parce qu’on mettait en doute leur discrétion dans le délicat dossier linguistique. La directive a aussi été imposée aux experts embauchés pour faire le suivi de la situation linguistique,«Je ne cacherai pas que j’ai demandé aux membres de l’Office de s’assermenter», a reconnu Mme Boucher, en entrevue à La Presse.Interrogé à ce sujet, le président du comité, et aussi membre de l’Office, Simon Langlois, professeur à l’Université Laval, a raccroché précipitamment le téléphone. «Je dois couper la ligne», a-t-il dit.Membre du comité de suivi, le mathématicien Charles Castonguay, qui analyse le dossier démolinguistique depuis des décennies, a répondu, sibyllin: «Il appartient à cette administration d’expliquer ses façons de faire.»Dans une entrevue percutante à La Presse, publiée hier, le réputé démographe Marc Termote relevait le climat de «paranoïa» qui s’était installé au gouvernement comme à l’Office de la langue pour toutes les questions controversées. Le chercheur, qui en était à la quatrième révision de la même étude en plus de 15 ans, n’avait jamais vu ses conclusions cachées par les organismes publics par lesquels il a été mandaté.

«Attitude policière»

«Cette attitude policière est incompréhensible», a renchéri hier Fernand Daoust, l’ancien secrétaire de la FTQ qui, sous le PQ comme le PLQ, détient le record de longévité comme membre du Conseil de la langue française. «J’ai été membre de l’Office pendant 25 ans. Jamais on ne m’a demandé de prêter serment… C’est incroyable!» lance M. Daoust.«Je n’ai pas prêté serment, pas même à la reine!» ironise son successeur à l’Office, le syndicaliste René Roy, de la FTQ. Il souligne toutefois qu’en décembre dernier, Mme Boucher a lourdement insisté sur la confidentialité.Mme Boucher était profondément irritée hier que La Presse ait rappelé son passage dans les cabinets politiques du gouvernement libéral. Elle souligne que son prédécesseur sous le PQ, Nicole René, venait aussi du sérail politique - sous le gouvernement Lévesque -, «et cela ne l’a pas empêchée de gérer cet organisme pendant 10 ans». Mme Boucher insiste: elle ne prend pas ses directives du cabinet de la ministre Christine St-Pierre.Des proches de la ministre confient toutefois que la direction de l’Office est en contact «régulier» avec Sylvia Garcia, la chef de cabinet de Mme St-Pierre. Mme Garcia, ex-candidate du PLQ, arrivait du cabinet de Jean Charest quand elle a été nommée au cabinet de l’ex-journaliste. On indique aussi dans les coulisses des cabinets libéraux que l’Office est à couteaux tirés avec le Secrétariat à la politique linguistique, l’organisme mis en place sous Claude Ryan pour coordonner toutes les actions gouvernementales dans ce secteur. Avant les Fêtes, le conseiller politique de Mme St-Pierre pour le dossier linguistique, l’ex-journaliste de Radio-Canada, Jacques Rivard, a claqué la porte.Hier, Mme Boucher a expliqué qu’elle avait elle-même décidé de rendre publique l’étude de Marc Termote. «Et je me suis ravisée», a-t-elle ajouté. Pour elle, il n’était pas souhaitable de rendre publiques des études qui servaient à alimenter le bilan quinquennal qui doit, pour la première fois, être déposé par l’Office, en mars prochain.Pour la présidente, l’étude de M. Termote n’est pas terminée «tant que l’Office n’a pas donné son accord final».Cette situation fait bouillir Charles Castonguay, un des experts mandatés par l’Office pour vérifier la validité de ces études. Comme il n’a pas le droit de commenter une étude non diffusée, il se rabat sur le dernier rapport annuel de l’Office déposé à l’Assemblée nationale, en décembre dernier. «On fait un constat général. On dit: la situation linguistique évolue favorablement au Québec! Demandez donc à l’Office sur quoi ils ont basé cette affirmation. Quand on dit que la situation linguistique évolue favorablement… on parle probablement de la situation de l’anglais!» s’insurge l’universitaire.«La réalité est faite de nuances. Surtout dans le domaine linguistique, la réalité est complexe», réplique Mme Boucher, qui ajoute: «Il y a des gens qui voudraient se voir membres de l’Office sur ce comité. Ils se verraient même PDG ou même ministre, mais ce n’est pas leur rôle!»

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Les aînés causent de plus en plus d’accidents

Tiens ça fait longtemps que je le dis quand même….. 

Les aînés causent de plus en plus d’accidents

André Noël

La Presse

Une recherche récente suggère que plusieurs conducteurs âgés impliqués dans des accidents souffrent de démence ou de désordres psychotiques, ou qu’ils prennent des médicaments pouvant affecter leurs facultés.

Ils ont plus d’accidents parce qu’ils sont plus nombreux sur la route. Le phénomène ira en s’accroissant, si bien qu’un débat de société apparaît inévitable, selon le Dr Samy Suissa, du département d’épidémiologie clinique du Centre universitaire de santé McGill.« Je pense qu’on va prendre cet enjeu de plus en plus au sérieux, dit le chercheur. C’est quelque chose qui va nécessairement recevoir une attention spéciale, comme les jeunes, l’alcool et la vitesse. On va trouver que les médicaments et les conditions médicales chez les personnes âgées ont peut-être le même effet que l’alcool a chez les jeunes. Un moment donné, il va falloir gérer ça d’une certaine façon, en termes de prévention ou d’éducation. »Le Dr Suissa et d’autres auteurs viennent de publier les résultats d’une recherche, dans le journal médical Injury Prevention, montrant que les conducteurs âgés ont souvent consulté un médecin peu de temps avant d’être impliqués dans une collision, présumément pour un malaise quelconque.Le chercheur parle d’une évolution en forme de J inversé. Le risque d’accident est très élevé chez les conducteurs les plus jeunes, il diminue à l’âge moyen, puis remonte à un âge avancé. « Parmi tous les groupes d’âge, ce sont les personnes âgées de 65 ans et plus qui ont le plus haut taux de collision par kilomètre (parcouru sur la route) », note de son côté un guide de l’Association médicale canadienne.De 2001 à 2006, le nombre de conductrices de 75 ans et plus impliquées dans des accidents est passé de 1366 à 2049, une augmentation de 50 % alors que la hausse a été de 11 % chez l’ensemble des conductrices pendant la même période. Chez les hommes de 75 ans et plus, le nombre est passé de 3758 à 4409, une augmentation de 17 % alors que la hausse moyenne chez les conducteurs masculins était de 4 %.« D’ici 2030, un quart de la population dans les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (en gros, les pays industrialisés) aura 65 ans et plus », notent le Dr Suissa et ses collègues dans la revue Injury. Aux États-Unis, on prévoit que les accidents impliquant les conducteurs âgés augmenteront de 178 % d’ici là.Plusieurs études ont montré les relations entre l’âge et les risques de collision. Les personnes âgées conduisent généralement sur de courtes distances et, de surcroît, elles conduisent souvent lentement. Par conséquent, les dommages sont souvent légers. Seulement 39 conducteurs de 75 ans et plus sont morts au Québec en 2006, contre 37 cinq ans plus tôt. Les dommages corporels graves augmentent peu dans ce groupe d’âge. En revanche, il y a une hausse significative du nombre de dommages corporels légers.De 1988 à 2000, 403 accidents impliquaient des conducteurs âgés souffrant de démence et 392 de désordres psychotiques. Dans son guide sur l’évaluation médicale des conducteurs, l’Association médicale canadienne note que, selon de nombreuses études, les personnes souffrant de démence légère peuvent conduire de façon sécuritaire.Gino Desrosiers, porte-parole de la SAAQ, rappelle qu’il existe des contrôles médicaux obligatoires à 75 ans et à 80 ans, puis à tous les deux ans par la suite. « Les résultats des consultations médicales sont envoyés à la SAAQ, note M. Desrosiers : dans les cas extrêmes, nous retirons le permis, mais souvent, nous limitons son exercice, en interdisant la conduite de nuit, par exemple. »

Le danger des benzodiazépines

Le Dr Suissa et d’autres auteurs ont déjà créé tout un tollé aux États-Unis en publiant une recherche dans le Journal de l’Association médicale américaine (JAMA) montrant les risques de la consommation de benzodiazépines chez les conducteurs âgés québécois.Ces médicaments, qui combattent l’anxiété et l’insomnie, augmentent de façon significative les risques d’accident. Or, un tiers des personnes âgées en prennent.« C’est un dossier très sensible au niveau politique, a dit le Dr Suissa au cours d’un entretien. Il y a un nombre énorme de personnes âgées qui prennent des benzos. Au Québec, c’est 40 %. Aux États-Unis, c’est peut-être 35 %. Notre étude a soulevé tout un tollé parce que les personnes âgées se sont tout de suite senties menacées et on ne touche pas l’automobile de la personne âgée aux États-Unis. » 

février 9, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

“Santé: les Canadiens n’en ont pas assez pour leur argent…” quelle surprise!

Le misérabilisme de la fonction publique encore et toujours…. on comprend pas tabarnak!

Le mardi 22 janv 2008

Santé: les Canadiens n’en ont pas assez pour leur argent
Ariane Lacoursière
La Presse
Comparativement aux pays de l’Union européenne, le Canada fait piètre figure en matière de soins de santé. Selon une nouvelle étude qui a analysé la qualité des systèmes de santé de 28 pays, le Canada se classe au 23e rang, loin derrière l’Autriche, les Pays-Bas et la France, qui terminent en tête.

Le Canada devance tout juste des pays comme la Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie. «Les soins au Canada sont de bonne qualité. Mais les temps d’attente sont trop longs et la population paye trop cher pour un système qui a plusieurs lacunes», résume Johan Hjertqvist, président du groupe de recherches Health Consumer Powerhouse de Bruxelles (HCP), qui a conduit l’étude.

Depuis maintenant trois ans, le HCP et le Frontier Centre for Public Policy de Winnipeg (FCPP) évaluent la qualité des soins de santé des pays européens. Pour la première fois cette année, le Canada a été inclus dans l’étude. Cinq facteurs ont été analysés: le respect des droits des patients, les temps d’attente, la qualité des soins, les coûts du système et l’accès aux médicaments.

Au Canada, les chercheurs ont constaté que les droits des patients sont peu respectés. Il est difficile d’avoir accès à son propre dossier médical. Et demander l’avis d’un second médecin avant d’accepter un traitement est quasiment impossible. Le Canada termine au 27e rang du classement au chapitre du respect des droits des patients, tout juste devant la Pologne.

Mais c’est au niveau des temps d’attente que le Canada est le plus faible. «C’est beaucoup trop long. Par exemple, il s’écoule plusieurs jours avant qu’un patient soit envoyé à un médecin spécialiste, déplore Peter Holle, président du FCPP. Le Canada arrive au dernier rang à ce chapitre.»

Des soins de qualité

Heureusement, les soins offerts aux patients canadiens sont excellents. Le taux de mortalité et le nombre de personnes qui survivent à des maladies graves est considérable. Le Canada termine d’ailleurs au 13e rang pour la qualité de ses soins.

Chaque année, le Canada dépense 550 millions US en santé; comparativement, l’Autriche et les Pays-Bas dépensent environ 800 millions US chacun, selon le HCP. M. Hjertqvist estime que le système de santé canadien présente un très faible rapport qualité-prix. Le pays se classe bon dernier à ce chapitre. «Les contribuables paient trop cher pour ce qu’ils ont. Il faudrait revoir le système», note M. Hjertqvist.

Pour améliorer son système de santé, le Canada devrait le rendre plus compétitif, conclut l’étude. «Il faudrait que des cliniques privées ou des centres de soins à but non lucratif voient le jour. Il y aurait ainsi concurrence et les prix seraient moins élevés», explique M. Hjertqvist.

janvier 23, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire