Binary Speaking

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Go Labeaume Go…..

Tiens donc, les innocents de placoteux de conseillers se sentent frustés…. l’opinion des masturbateurs intellectuels n’est pas écoutée…. Pas drôle hein d’avoir quelqu’un qui aime mieux agir que parler face à des parleux qui ne veulent que protéger leurs acquis et continuer de procrastiner sur les taxes des citoyens! Vite le parti Labeaume qu’on puisse élire juste des commes toi et qu’enfin on puisse faire ce qu’il faut dans cette ville pour offrir des services aux citoyens à la hauteur des taxes qu’ils paient, plutôt que de payer des politiciens professionnels qui n’ont fait que JASER, COMITÉ, RÉUNIONITES, ÉTUDES, NIAISAGE!

mars 19, 2008 Publié par binaryflux | Uncategorized | | Pas de commentaire

Blackfield….

J’étais tombé par accident l’été passé sur la musique de ce groupe, et les deux albums originalement appelé Blackfield et Blackfield II m’avait énormément plus. 

Le groupe est une association entre Steven Wilson, l’âme du groupe Porcupine Tree et chanter de rock Israelien, Aviv Geffen (référence: http://en.wikipedia.org/wiki/Blackfield).

Récemment je suis tombé sur la pièce Lazarus de Porcupine Tree, de l’album Deadwing… quoi dire de plus…. perfect! 

Lazarus

As the cheerless towns pass my window

I can see a washed out moon through the fog

And then a voice inside my head, breaks the analogue

And says

 ”Follow me down to the valley below, You know

Moonlight is bleeding from out of your soul”

 I survived against the will of my twisted folk

But in the deafness of my world the silence broke

And said

 ”Follow me down to the valley below You know

Moonlight is bleeding from out of your soul”

 ”My David don’t you worry

This cold world is not for you

So rest your head upon me

I have strength to carry you”

 (Ghosts of the twenties rising Golden summers just holding you)

 ”Follow me down to the valley below You know

Moonlight is bleeding from out of your soul

Come to us, Lazarus

It’s time for you to go”

mars 11, 2008 Publié par binaryflux | Uncategorized | | Pas de commentaire

Ouais, c’est vraiment la fin du HD-DVD

Blu-ray Coming to Xbox 360? Microsoft previously denied that it would consider creating a Blu-ray add-on drive for the Xbox 360, citing the low sell-through rate of the HD-DVD add-on drive. But this week, “The Financial Times” is reporting that Sony is in talks with Microsoft to sell an upcoming version of the Xbox 360 that would substitute the current DVD internal drive for a Blu-ray unit. Such a model would make the Xbox 360 more competitive with Sony’s PlayStation 3 line, which utilizes a Blu-ray drive. So why would Sony do such a thing? Apparently, the company feels that pushing Blu-ray is even more important than propping up the PlayStation 3, from a revenue perspective. I think this is a fine idea but only if Microsoft can also ship a version of the Xbox 360 that is nearly silent: Today’s models are far too loud to be considered home theater equipment. Dire qu’il y a des caves qui se sont fait prendre à acheter un lecteur bilingue…. case in point… soupir…. 

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse IT | | Pas de commentaire

Le débat de la langue…. pu capable….

J’ai trouvé franchement intéressant dans un extrait des débats à la chambre des communes de voir Stephen Harper, Michel Inatchef et Jack Layton débattre d’un point en FRANÇAIS!  Ce n’est pas demain la veille que nous verrons la même chose à l’assemblée national entre Pauline Marois, Jean Charest et Mario Dumont!  Le rapport remarque que depuis la loi 101, la langue français stagne au Québec… WOW comme si une loi pouvait changer un courant, ou une volonté populaire…. faîte dont une loi aussi pour que les gens arrêtent de manger des frittes, ne joue plus au XBox, ou pire n’écoute plus de KTaine à la radio!  Ce n’est pas comme les fusions forçées ça, la technique dictatorial si chère au PQ, ne peut pas s’appliquer ici!  Par contre on ne dit pas combien la loi 101 nous a coûté en perte de jobs, de sièges sociaux et d’implantation d’entreprises ici au Québec.  Dans son libre ‘Éloge de la richesse’, Alain Dubuc nous présente d’intéressantes statistiques à cet effet!  Est-ce qu’on va maintenant m’obliger à écouté Virginie ou pire Dr. House uniquement en français!  Déjà que d’avoir des VOA à Québec est pas facile.On me trouve déjà trop cave pour tourné à droite sur les rouges, trop cave pour savoir quoi mangé, trop cave pour savoir comment me protégé, maintenant on va me forcer à utiliser quoi, des livres uniquement en français, des émissions uniquement en français!  Je suis touché par une de ces règles débiles qui nous obligent à utiliser des versions français des logicielles, qui en plus d’être buggées nous affublent de messages d’erreurs du genre “Le peigne de filtre n’est pas disponible”,,,, essayer un appel au Centre de support Microsoft avec un message du genre, avec des traces d’erreurs en français, il faut donc s’installer une version anglaise et tenter de reproduire l’erreur, qui souvent ne se produit pas, pour pouvoir obtenir de l’aide…. et cette perte de temps bénéficie qui en passant??? Mais go ma Pauline, fourre nous une autre loi de débile comme ton programme de médicaments, tes fusions forçées, ta réforme de l’éducation et maintenant notre “Conversation Nationale”…… 

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Uncategorized | | Pas de commentaire

Le manque d’infirmières entraîne des césariennes

Mais non pas de problème… on va faire une “Conversation Nationale” 

 

Le manque d’infirmières entraîne des césariennes

Ariane Lacoursière

La Presse

Pour éviter d’opérer leur patientes la nuit, les gynécologues de l’hôpital Charles-LeMoyne, à Longueuil, effectuent des césariennes en soirée de façon préventive, alors que la chirurgie aurait pu être évitée.

La raison : la pénurie d’infirmières qui sévit au Québec touche durement l’hôpital. La nuit, seulement trois infirmières sont affectées au bloc opératoire. Cette équipe réduite ne peut superviser qu’une chirurgie à la fois. «Vers 18 h, quand on est avec une patiente dont l’accouchement se déroule pas très bien, on a peur. On a peur de devoir faire une césarienne la nuit. Pour éviter ça, on les opère avant le temps», affirme le Dr Nabil Mansour, chef du département de gynécologie de l’hôpital Charles-LeMoyne.Jusqu’à récemment, deux équipes d’infirmières étaient sur appel la nuit au bloc opératoire de l’hôpital Charles-LeMoyne. Mais faute de personnel, il n’y a plus qu’une seule équipe. Puisque l’établissement est un centre de traumatologie, tous les accidentés de la route de la Rive-Sud y sont référés. Il n’est donc pas rare que l’équipe d’infirmières du bloc opératoire soit monopolisée.«Si l’on veut faire une césarienne la nuit et que les infirmières sont déjà occupées, on doit éplucher la liste des autres infirmières et tenter d’en convaincre de venir nous aider. Ça peut être long avant de trouver assez de filles qui veulent», déplore le Dr Mansour.Sur le forum de discussions Futures mamans, où les Québécoises sont invitées à partager leurs expériences de grossesse, certaines internautes rapportent avoir vécu certains problèmes à l’hôpital Charles-LeMoyne. « En cas de complications majeures en dehors de ces heures (8 h-17 h), attendez-vous à attendre en mautadine pour votre césarienne d’urgence », affirme une maman qui porte le surnom BietWilly.Le directeur des services professionnels et hospitaliers de l’hôpital Charles-LeMoyne, Dr Gilles Bastien, confirme qu’il n’y a pas de deuxième équipe d’infirmières au bloc opératoire, « que ce soit pour opérer une césarienne ou tout autre chose ». « On est en contexte de pénurie de personnel infirmier et c’est difficile de trouver des infirmières. Nous ne sommes pas le seul établissement à qui ça arrive. » Le Dr Bastien promet qu’une deuxième équipe d’infirmières sur appel sera ajoutée au bloc opératoire de Charles-LeMoyne d’ici trois semaines. « Ça va régler l’insécurité », dit-il. Mais en attendant, les gynécologues préfèrent opérer leurs patientes de façon préventive pour « prendre moins de risques. »Même en prenant cette précaution, les gynécologues doivent tout de même effectuer certaines césariennes d’urgence la nuit. Parfois, le temps presse tellement que le recrutement d’une deuxième équipe d’infirmières n’a pas le temps d’être fait. « On va en salle d’opération quand même. Mais on n’aime pas ça, confie le Dr Nabil. On demande aux infirmières du bloc de faire la navette entre deux opérations. » Le gynécologue se rappelle d’ailleurs avec effroi d’une nuit où les infirmières ont dû superviser à la fois une opération à crâne ouvert et une césarienne.C’est donc pour éviter de vivre pareilles situations que les gynécologues de Charles-LeMoyne préfèrent opérer leurs patientes préventivement. Cela n’est pas sans conséquence. Certains patientes subissent une césarienne alors que la chirurgie aurait pu être évitée. Le taux de césariennes de l’hôpital Charles-LeMoyne est d’ailleurs élevé : 26 % des 1630 accouchements annuels se font par césarienne.D’autres hôpitaux de la région de Montréal présentent un taux de césariennes aussi élevé. Mais leur volume de naissances est plus grand. Par exemple, l’hôpital St. Mary, dans le quartier Côte-des-Neiges, présente un taux de césarienne de 26 %, mais il accouche plus de 4000 mères annuellement. Le CHUM a quant à lui un taux de césarienne de 23 % pour plus de 2700 naissances. Le Dr Mansour reconnaît que 26 % de césariennes, « c’est élevé ». Mais il se réjouit de voir que le taux de mortalité périnatal est faible à Charles-LeMoyne, soit deux pour mille naissances alors qu’il est de six et demi pour 1000 naissances en Montérégie. « Même si on doit opérer certaines mères plus vite qu’on ne le devrait, au moins on le fait bien », dit-il.

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Stéphane Dion félicite Pauline Marois: Mon dieu les deux vilains petits canards…

Ouf… deux adeptes de la niaiseries qui sont d’accord…. sur une niaiserie.  Dans un climat de vrais problèmes qu’est-ce que font les maîtres du “sans imagination”… créer de faux problèmes qu’ils peuvent régler, et encore!  Avec un déficit spectaculaire, une population vieillissante, un système de santé étouffé par les syndicat, une fusion municipale forcée qui a fait flambée les dépenses (merci encore convention collective), des infrastructures qui tombent en ruine qu’est-ce qu’on fait: Ben voyons… on se lance dans une «Conversation nationale». C’est ti pas beau tout ça!  C’est vrai qu’après avoir été au pouvoir si longtemps et n’avoir fait que des imbécilités….. Son parti avec les fusions forçées… mais est où la ministre insignifiante qui nous promettait mer et monde avec les fusions… il n’y avait qu’elle qui avait raison!  Malgré LA MARDE dans laquelle elle nous a laissé, avec la non-existence de la responsabilité on va même y payer une pension à vie pour avoir permit d’augmenter nos taxes…. et les bénéfices qu’elle clamait haut et fort!!  Mais non voyons c’est pas de ma faute l’implantation a pas été comme j’avais prévue… criss c’est toi le boss, t’aurais ramasser les fleurs si ça avait ben été, ben ramasse aussi la marde quand ça fouerre!   La responsabilité ça se délègue pas!Mais je me calme, je suis rassurer par l’avenir là, on va faire une “Conversation Nationale”, faut savoir maintenant dans quelle langue…. tiens pourquoi pas tenir une commission pour déterminer le langue officielle de la “Conversation Nationale” tant qu’à y être…. et tout se bouffonage là avec mes impôts…. Osti de parti de cul qui a encore ramener un “has been”….  

mars 7, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

On est pas à l’Université Laval…

Opps j’oubliais… on a tous des chars, mais non à la hausse des frais de scolarité… “malade sti, 120 piastres par session, cris….” mais qu’est-ce que tu veux, faut bien que Québec Solidaire trouve sa relève quelque part! Pendant ce temps….

Texas college hands out iPod touch, iPhone to freshmen

Texas’s Abilene Christian University (ACU) on Wednesday announced plans to offer an iPod touch or iPhone to each incoming freshmen students this fall. The devices will be used to help students learn, according to the school. It’s part of ACU’s connected mobile learning program.

ACU freshmen will use the iPhone or iPod touch to get homework alerts, answer in-class surveys and quizzes, get directions to professors’ offices, and check their meal and account balances, among other things. ACU has already developed 15 Web-based applications optimized for the iPhone or iPod touch.

février 28, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Viarge que les syndicats ont dont peur de perdre leur grosses jobs garanties et bien payés assis sur leurs culs!

Sacré-Coeur et Rockand MD: la CSN conteste l’entente

André Noël

La Presse

La CSN va déposer une requête à la Cour supérieure, aujourd’hui, pour faire annuler l’entente signée entre l’hôpital du Sacré-Coeur de Montréal et la clinique privée RocklandMD, qui permet aux chirurgiens de l’hôpital de faire des opérations dans les locaux de cette clinique de Mont-Royal.

«Cette entente doit être déclarée nulle parce qu’elle contrevient à la Loi sur les services de santé et les services sociaux», affirme la centrale syndicale dans un communiqué émis hier. La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, doit expliquer aujourd’hui les arguments présentés dans la requête.L’entente a été conclue entre l’hôpital et la clinique le 14 décembre dernier. Deux semaines plus tard, la loi 33 entrait en vigueur, modifiant en profondeur la Loi sur la santé et les services sociaux. Selon des juristes, il existe plusieurs zones grises.La loi encadre désormais les activités des Centres médicaux associés (CMA). Le site Internet du Ministère en donne la définition suivante: «Au sens de la loi, une clinique médicale associée désigne un centre médical spécialisé, un cabinet privé ou un laboratoire ayant conclu une entente d’association avec un établissement qui exploite un centre hospitalier et avec l’agence du territoire concerné.»La clinique RocklandMD entre précisément dans cette catégorie, étant un cabinet privé ayant conclu une entente d’association avec l’hôpital du Sacré-Coeur. La loi précise que «les médecins d’une CMÀ doivent être participants au régime d’assurance maladie du Québec». Au moins deux médecins de la clinique RocklandMD ne sont pas participants à la Régie de l’assurance maladie.Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre de la Santé Philippe Couillard, fait valoir que l’entente a été signée deux semaines avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle disposition. Elle affirme aussi que l’entente a été conclue en vertu d’une autre disposition de la loi. Enfin, malgré ce qu’indique la loi, Mme Merizzi soutient que la clinique n’est pas encore une CMA, n’ayant pas reçu sa certification à cet effet.Il s’agirait simplement d’une clinique privée. Cela peut poser un autre problème. Le règlement sur l’exercice de la profession médicale en société stipule que les cliniques médicales doivent appartenir exclusivement à des médecins. Or, selon le registre des entreprises, les actionnaires de la clinique ne sont pas tous médecins.Selon le montage financier, la clinique a un unique actionnaire: Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland. Un des trois actionnaires de Gestion centre est une compagnie à numéro appartenant à Alnoor Manji, un homme d’affaires spécialisé dans la récupération de matières dangereuses et de sols contaminés par le biais de sa firme, Récupération J.M. Langlois.Les deux autres actionnaires de Gestion centre de chirurgie et de médecine Rockland sont des fiducies, sur lesquelles le registre des entreprises reste muet. Un des administrateurs de Gestion Centre de chirurgie et de médecine Rockland est Marcel Côté, consultant bien connu de la firme Secor.Cette compagnie a formé plusieurs entreprises «MD» dans le Québec, et pas seulement sur le boulevard Rockland à Mont-Royal. Parmi elles: Laval MD, Longueuil MD, Montréal MD, Québec MD et Sélection MD. Il a été impossible, hier, de parler à un responsable de la compagnie.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Opinions | | Pas de commentaire

Garderies: feu vert à la surfacturation

Garderies: feu vert à la surfacturation

Christiane Desjardins

La Presse

Six garderies privées subventionnées par l’État, qui prétendaient être dans leur droit en réclamant aux parents un supplément de 12$ par jour par enfant qui restait à la garderie après «la fermeture», à 16h, ont obtenu gain de cause en Cour supérieure.

Contrairement à ce prétendait le Procureur général du Québec, le juge Kevin Downs conclut que ces garderies n’enfreignent pas la loi en fixant ainsi leurs heures d’ouverture. Le magistrat est d’ailleurs d’avis que dans sa formulation actuelle, la réglementation n’atteint pas l’objectif de la loi sur les services de garde. Il ajoute que la tarification imposée par les garderies en question peut sembler abusive, mais il signale que celle-ci pourrait être réglementée.Les six établissements en question, Garderie Roxboro, Garderie Émilie Inc., En Croissance Inc., The Learning Tree, The Children’s Corner Daycare Center et Montreal Playskool Daycare Center Inc., sont toutes situées dans l’Ouest-de-l’Île. Elles ont plaidé avec succès que, ouvrant à 6h le matin, elles ont fini, à 16h, de donner les 10 heures de services éducatifs par jour prévues par la loi. À partir de 16h, il ne s’agit plus de services «éducatifs», mais plutôt des «services de garde pour assurer la sécurité des enfants jusqu’au retour du travail des parents». Et s’ils veulent obtenir ce service, les parents doivent piger dans leurs goussets.Les dirigeants des garderies affirmaient que les parents étaient libres d’accepter ce service. Ils plaidaient d’ailleurs que ces derniers avaient approuvé cette façon de fonctionner. Le Procureur général du Québec faisait valoir de son côté qu’en changeant ainsi leurs heures d’ouverture, les garderies faisaient indirectement ce qu’elles ne pouvaient pas faire directement. Auparavant, ces garderies pour enfants de moins de 5 ans réclamaient des frais excédentaires en facturant aux parents des services additionnels comme des cours de danse, de musique, de karaté, de sciences Depuis que la loi a été changée, en 2006, elles sont tenues de fournir 10 heures de services éducatifs d’affilée, sans frais excédentaires. Cela pour éviter la discrimination face à des enfants moins fortunés.

Un effet boule de neige

L’Association des garderies privées du Québec a accueilli ce jugement avec bonheur, même si elle ne faisait pas officiellement partie de cette bataille. «On est très heureux, c’est ce qu’on alléguait, soit que des activités non subventionnées par l’État peuvent être facturées aux parents sur une base volontaire. Au-delà de 10 heures, l’État n’a pas à s’ingérer. On est des corporations privées, je ne vois pas comment l’État peut venir fixer nos heures d’ouverture», explique Sylvain Lévesque, président de l’Association.Fort de ce jugement, M. Lévesque a d’ailleurs l’intention de recommander à ses membres de ne pas signer les nouvelles conventions de subventions qui ont commencé à arriver cette semaine.«Dans les contrats qu’ils veulent nous imposer, ils fixent nos heures d’ouverture entre 7h et 18h, explique-t-il. Ce n’est pas correct. Ils nous subventionnent pour 10 heures, on ouvre 10 heures. Après cela, on doit être en mesure de gérer ça à l’interne. Ce jugement est important, car il vient dire que ce que les hauts fonctionnaires du Ministère veulent nous imposer est illégal. Ils ne peuvent pas fixer nos heures d’ouverture, c’est clair et net selon le jugement de la cour. Je vais recommander à nos membres de ne pas signer les conventions et de ne pas les retourner au 31 mars. Cela a un effet important. C’est 37 000 places subventionnées dans notre réseau.»Le gouvernement dispose de 30 jours pour en appeler du jugement. Au bureau du Procureur général, on indiquait que le jugement allait être étudié à fond et que l’on déciderait ensuite de ce qu’il convenait de faire.Le régime de garderies subventionnées a été institué en 1997. Au départ, le montant réclamé aux parents était de 5$ par jour. Il est maintenant de 7$ par jour. Les garderies privées recevraient environ 33$ par enfant par jour en subventions. La loi a subi différentes modifications au cours des ans. Depuis la dernière modification, en juin 2006, qui imposait les 10 heures de services éducatifs sans frais, 1060 plaintes ont été déposées au Québec, pour la période comprise entre le 26 mai 2006 et le 9 février 2007. De ces plaintes, 265 concernaient des garderies privées, dont 21 pour les six garderies parties à ce litige, et 46 pour des centres de la petite enfance.

février 27, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | Pas de commentaire

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Ministère de la Santé: des contrats sous surveillance

Denis Lessard

La Presse

Québec

Le vérificateur général du Québec a décidé de mettre son nez dans les importants contrats informatiques distribués par le ministère de la Santé. Pour un engagement de près de 100 millions de dollars, il a posé une question toute simple au ministère de Philippe Couillard; comment expliquer que des dizaines de spécialistes travaillent, depuis le printemps 2007, sur un contrat qui n’est pas encore signé ?

Depuis qu’Ottawa a délié les cordons de la bourse en 2001, le gouvernement du Québec a à sa disposition plus de 300 millions pour introduire les nouvelles technologies dans le secteur de la Santé. Au coeur des projets, le «Dossier de santé du Québec», un pactole totalisant 562 millions qui devrait à terme permettre aux médecins d’interroger une banque de données depuis leur cabinet, pour connaître votre histoire médicale, de vos dernières radiographies jusqu’aux médicaments qu’on vous a prescrits.

Le morceau le plus important de ce contrat - 120 millions - a été accordé à Xwave, une filiale de Bell Canada. Les concurrents, DMR, CGI et IBM n’ont pas apprécié, dit-on dans le milieu, de voir leurs soumissions repoussées parce que ne répondant pas aux critères de «qualité» du Ministère. Toutes trois coûtaient deux fois moins que le projet soumis par Bell, indique-t-on.

Dans l’industrie, on est passablement perplexe devant le temps qu’a pris Québec à enclencher ce processus, annoncé dès 2005.

Surtout, on se souvient bien des déconvenues connues par le gouvernement dans ses projets informatiques; GIRES, un projet ambitieux qui a coûté 225 millions sans même voir le jour, et la «carte-soleil à puce», un projet de 500 millions mis au congélateur par la Régie d’assurance maladie après des dizaines de millions dépensés en vain.

Au cabinet du vérificateur général, Mme Raymonde Côté Tremblay explique que les observations du vérificateur sur les mégacontrats informatiques du ministère de la Santé devraient faire partie d’un rapport qui sera déposé fin mars à l’Assemblée nationale.

Ce coup de sonde fait partie de l’engagement du vérificateur de faire «la vigie des grands projets du gouvernement». On retrouve dans ces projets, SAGIR, un projet de banque de données informatiques destiné à l’ensemble du gouvernement, le CHUM à Montréal, et finalement ce Dossier de santé Québec.

Projets

Québec finance ces projets grâce aux fonds d’Inforoute-Santé Canada, qui existe depuis 2001, doté d’un fonds de 1,2 milliard. L’an dernier, 400 millions ont été ajoutés. Québec a adhéré à ce programme en février 2004 pour avoir sa part du pactole mis sur la table par Ottawa.

Au Québec, on a soumis pour 303 millions de dollars en projets au fond fédéral, des projets qui atteignent 560 millions d’investissements en comptant la part du Québec. Autant de contrats gigantesques qui ont soulevé énormément d’intérêt chez les acteurs importants en informatique au Québec. Le «Dossier de santé du Québec», représente 120 millions de dollars.

Or l’automne dernier, les inspecteurs du vérificateur général ont allumé les voyants rouges quand ils ont observé que le contrat principal du dossier santé (71 millions), accordé à Bell-Xwave, n’avait pas encore été signé.

Les travaux sont déjà commencés. Pour le responsable du projet embauché par Québec, le Dr André Simard, le vérificateur a posé des questions l’automne dernier. «Une des première choses que M. Couillard a annoncées, l’automne dernier, c’est qu’il exigerait que le vérificateur soit en vigie dès le début de ce projet. Il sera avec nous pour les trois prochaines années», a soutenu le Dr Simard.

Il reconnaît avoir entendu parler des doléances du vérificateur dès octobre dernier. Des rencontres ont eu lieu jusqu’en décembre. «On est très conscient qu’on aura besoin de quelques mois pour finaliser tous les détails du contrat final», d’expliquer M. Simard.

La firme a répondu à un appel d’offres très détaillé - un cahier de charges de plus de 250 pages auquel était attaché un «contrat cadre», sur ce qu’attendait Québec. De plus, les deux parties ont une lettre d’entente sur les exigences de Québec en attendant la signature d’un contrat formel.

La lettre d’entente signée le printemps dernier prévoyait une facturation maximale de 5 millions en travaux préparatoires; on est à environ 2 millions, explique-t-on.

«L’équipe de projet a jugé que c’était une façon suffisante de gérer notre risque, de trouver un équilibre entre les délais raisonnables et l’obligation de signer des contrats définitif», explique le Dr Simard.

Au ministère de la Santé, ce contrat avec Bell-Xwave est le seul, financé par Infoway Canada, à ne pas avoir été encore formellement signé précise-t-il.

L’automne dernier, le critique péquiste à la Santé, Bernard Drainville, député de Marie-Victorin, avait rendu public un document sur les coûts «hors portée» du Dossier santé du Québec. Selon le document, un dépassement de 262 millions était à prévoir au-delà des 562 millions prévus par ce programme.

Pour le ministre Couillard, toutefois, des coûts «hors portée» ne signifie pas pour autant des dépassements de coûts. Les déboursés supplémentaires pour ces projets informatiques seront payés à même les budgets du Ministère.

février 22, 2008 Publié par binaryflux | Revue de presse | | 2 commentaires